<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676</id><updated>2012-02-16T20:30:14.552+01:00</updated><category term='french'/><category term='the real life out there'/><category term='summer'/><category term='life in khâgnia'/><category term='it&apos;s all in the eyes'/><category term='autumn'/><category term='english'/><category term='photography'/><category term='books'/><category term='it&apos;s all about music'/><category term='poetry'/><category term='stream of consciousness'/><category term='prose'/><category term='quotes'/><category term='winter'/><category term='writing'/><category term='questionnaire'/><category term='talking of the city'/><title type='text'>Bamboo Republic</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>76</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-4857546867830810889</id><published>2009-09-01T22:51:00.001+02:00</published><updated>2009-09-01T22:52:57.327+02:00</updated><title type='text'>Closing</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Voilà, c'est là, maintenant:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://archipelsdevie.wordpress.com/"&gt;Lamparo&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Viendez nombreux. Please."&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-4857546867830810889?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/4857546867830810889/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=4857546867830810889' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/4857546867830810889'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/4857546867830810889'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/09/closing.html' title='Closing'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-4419114441579991589</id><published>2009-08-12T15:18:00.002+02:00</published><updated>2009-08-12T15:22:27.455+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>Où Satie rime avec délire, divagation, association aléatoire d'idées, et photographie (mais c'est moins flagrant)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;« Ouvrez la tête. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenez le tableau magrittien que voici : l’écolier près de la fenêtre, les yeux embués de soleil, la moitié supérieure du crâne ouverte, d’où s’échappe d’une cage, un oiseau. Pascal Quignard parlait de hache. Kateb Yacine parlait de couteau. Partout, la naissance est un phénomène violent, douloureux même. Je me souviens que toutes les naissances que j’ai pu vivre ont été accompagnées, pour leur part, d’un sous-phénomène de la violence, celui de la nausée ou d’un spleen très profond, quoiqu’incapable de se dire lui-même. Le vague sentiment d’un haut-le-cœur dans l’avion qui emmenait aux Etats-Unis s’est reproduit presque à l’identique lorsqu’il fallut le voyage aller-sans-retour dans le chemin inverse, vers la Belgique. Plus matériellement, la naissance du petit frère – ce fut la nausée liée à la maladie de la mère ; le vague sentiment que quelque chose se terminait là-dedans autre que ma période d’enfant-reine ; peut-être déjà le pressentiment qu’il y avait un fantôme entre lui et moi. Même les premiers essais véritablement sérieux dans le domaine de l’écriture : ce fut un poème sur un tableau de Hopper, première année en Belgique, premier mois de 3ème. Ecrivez, à partir du tableau suivant, un extrait de roman, une pièce de théâtre, une réflexion critique, et si vous le voulez, un poème. Le poème arriva tard dans la nuit, dans une chambre qui n’était pas (et ne serait jamais) la mienne : un puits de fatigue. Ce fut aussi une série de poèmes sur les Trois Gymnopédies de Satie : le premier brouillon fut rédigé en voiture, quelque part entre Campan et le Pic du Midi, avec une impression de malaise indéfinissable qui fut dissipée une fois sortie de voiture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Seul, pendant un instant. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui importe, pendant ces moments de naissance, c’est que finalement, on est seul, autant qu’aux moments de mort. Instant fugitif, certes, mais qui creuse toujours un peu plus une plaie, un abîme, un vertige, un vide. Dès lors, les déracinés sont toujours en proie à un vacillement perpétuel ; véritables équilibristes des falaises, ils ont connu tellement de naissances (et donc autant de morts) qu’ils savent que tout le sens peut tenir à un coup de ‘d’…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Superstitieusement. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut en effet chanceler devant un lancer de dé(s). Si Dieu est un fumeur de havane, il peut également être un grand joueur ; et qui sait si nous ne sommes pas sortis tout droit de la roulette russe. [A propos, pour traduire un dé en anglais, on dit souvent ‘dice’ – alors que cette forme n’est normalement que le pluriel, le singulier étant traditionnellement ‘die’. Etrange homophonie.] Pur hasard ou produit nécessaire d’une combinaison de paramètres qui, s’ils étaient entièrement prédéterminés, ne laisserait aucun doute sur le résultat du lancer ? Le cas échéant, on revient à Mallarmé. Un coup de dés jamais n’abolira le hasard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Postulez en vous-même. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Postuler, ou faire le vide, pour mieux plonger. La répétition incessante (« Pour se jouer 840 fois de suite ce motif, il sera bon de se préparer au préalable, et dans le plus grand silence, par des immobilités sérieuses ») pour mieux faire le vide ? (Vexation.) Ou bien faire le « blanc » (Socrate). Il s’agit avant tout de reconnaître notre complexité interne. Si nous avions la chance (ou le malheur) d’être une simple vexation, reproduite à l’infini (840 fois peut s’en rapprocher), les choses seraient certes plus simples, mais alors peut-être seraient-elles aussi trop cliniques, trop nettes, trop prévisibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Très perdu. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous l’êtes à ce point, je le suis tout autant que vous (l’intuition est là, dirait mon professeur de philosophie, mais bigre ! quel manque de clarté !). Si vous ne l’êtes pas, je vous suis reconnaissante d’avoir tout suivi. « Ouvrir la tête », il faut le faire, et nous avons déblayé du chemin, mais il reste encore pas mal de ronces et d’orties là-dedans, de liserons qui, tout en semblant très jolis, prennent un malin plaisir à parasiter et étouffer ce qui est autour d’eux. Comme tout ce qui a précédé reste, somme toute, assez théorique, et ne constitue, à certains égards, qu’une condensation de divagations, venons-en aux faits (comme disait un de mes professeurs qui avait la manie de taper du poing sur la table après avoir prononcé cette phrase.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Munissez-vous de clairvoyance. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Erik Satie portait des lunettes. Si cela a modifié en quoi que ce soit sa perception du monde, il n’en reste pas moins qu’il avait une lucidité d’esprit que bien peu partageaient. On l’appelait le Velvet Gentleman, Monsieur le Pauvre, le Gymnopédiste. Il était considéré comme excentrique. On retrouva après sa mort, dans son appartement où il ne laissait personne entrer, un grand nombre de parapluies notamment, certains inutilisés. Bien qu’il ne demandât presque jamais de l’aide à ses amis, il connaissait bien la misère qu’il appelait « la petite fille aux grands yeux verts ». Ce portrait ne lui rend pas justice, mais c’est le seul que j’ai réussi à esquisser après écoute de ses Gnossiennes. Quelques détails peut-être superflus, mais chez Satie, ce sont les détails qui comptent : Gymnopédie 1, 2, 3, c’est du pareil au même, non ? Raté. Les variations sont, peut-être, infimes, mais elles ne comptent pas moins, de même que les indications que Satie donnait en en-tête de ses partitions. Lent et triste, grave, douloureux. Pourtant on ne peut en venir à répertorier toutes ces variations. Il faut les avoir en tête, sans en faire le décompte. Dresser un inventaire, ce serait dessécher la musique, la rendre aride. Et après tout, ce qui reste des Gymnopédies, c’est surtout un air lancinant, une mélancolie qui hante. A croire qu’entre variations minuscules (mais non moins signifiantes) et identité stricte, Satie voulait cultiver le mythe, la contradiction jusqu’au bout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Léger comme un œuf. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dit de Satie que ses œuvres sont monotones, répétitives, avec la même puissance créatrice qu’un métronome bien réglé (c’est-à-dire quasi nulle), tout comme on dit qu’elles témoignent d’une grande acuité d’esprit et d’une grande sensibilité aux plus infimes déplacements de souffle. Bien évidemment, partiale comme je suis, je me range parmi les seconds, même si j’hésite à l’exprimer en ces termes. Satie n’aurait sûrement pas voulu qu’on jargonne trop à son sujet, même s’il prenait très au sérieux les aspects en apparence les plus fantaisistes de son œuvre. En fait, ce qui le caractérise le plus, c’était peut-être la légèreté – aux antipodes de la frivolité. Non, il faut prendre ce mot dans son sens le plus physique : une musique de Satie ne se pose pas, elle demeure en suspens, flotte dans l’air, reste à mi-chemin entre incarnation à travers l’instrument et pure virtualité de la partition. Légèreté aussi dans le regard, comme en témoignent les photographies qu’on a pu avoir de lui : il y a un sourire, une étincelle amusée dans ses yeux, et cela quelle que soit la photo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Comme un rossignol qui aurait mal aux dents »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, le mot qui vient à l’esprit, c’est métaphore. Poésie, par association d’idées. Il s’agit de ne pas trop peser sur le monde autour, tout en relevant les prétendues discordances, souvent bien dissimulées et qui pourraient bien constituer une autre harmonie, dans un autre tempo. Le meilleur exemple serait une photographie, pour prendre ce domaine, dont vous ne sauriez si le sujet est papillon ou fleur de cerisier : ce serait d’abord une corolle ouverte, prête à s’envoler. Le rossignol qui a mal aux dents ne pourrait chanter à priori, mais il s’agit de faire comme si – de regarder, écouter, créer comme si. Toute création est ainsi, tisser des ponts – ou les révéler – au milieu de l’assemblage hétéroclite que paraît être le monde. Bien sûr, on ne réussit pas du premier coup. Peut-être question de hasard, de roulette russe. Encore une fois, il faut savoir ouvrir la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Reprenez, avec politesse. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien. Comment avoir, sur un appareil photo, à la fois une vue panoramique et un zoom sur les moindres détails ? Question à reformuler pour tous les arts ; mais ici, c’est la photographie que j’ai choisie pour une raison toute simple : comme je pars à Lyon, Papa m’a offert un (bel) appareil photo. Il savait bien que j’aimais lui piquer le sien quand je pouvais. Finalement, c’est le cadeau idéal – littéralement et symboliquement. Les horizons s’agrandissent, brusquement. Il faut pouvoir stabiliser, et intégrer cet élargissement jusque dans son être même. D’où trouver d’autres formes d’expression. On a des idées en germe : des séries de photos-haïkus, des jeux sur l’angle de vue, sur la lumière. C’est surtout la lumière en effet qui va importer : on recherche surtout l’œil impressioniste qui saura apprécier chaque reflet dans toute sa singularité. C’est cela aussi, Lyon. Après la concentration extrême sur un objet, sauter à pieds joints dans autre chose, qui serait à la fois le même et différent. On dit qu’à Lyon, à cause des usines, il y a des problèmes de pollution. Et pourtant, j’ai l’intuition que ce ne seront pas les bouffées d’air frais qui vont manquer.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-4419114441579991589?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/4419114441579991589/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=4419114441579991589' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/4419114441579991589'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/4419114441579991589'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/08/ou-satie-rime-avec-delire-divagation.html' title='Où Satie rime avec délire, divagation, association aléatoire d&apos;idées, et photographie (mais c&apos;est moins flagrant)'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-8220935745619990732</id><published>2009-07-28T17:15:00.002+02:00</published><updated>2009-07-28T17:26:05.969+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><title type='text'>Sweet 18?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small; "&gt;Bel anniversaire hier, avec toute la famille. Le seul inconvénient à devenir majeure, c'est que désormais on n'a plus d'excuse pour éviter d'assister aux repas de famille dans leur intégralité... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-8220935745619990732?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/8220935745619990732/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=8220935745619990732' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/8220935745619990732'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/8220935745619990732'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/07/sweet-18.html' title='Sweet 18?'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-1538270711803578383</id><published>2009-07-22T13:54:00.002+02:00</published><updated>2009-07-22T15:17:56.513+02:00</updated><title type='text'>Bientôt vacant.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small; "&gt;A savoir que je ne reste jamais en un seul endroit bien longtemps. On ne garde que les meilleurs souvenirs, et on fout le camp. Une vieille habitude, et certaines habitudes ont la vie dure. Ne jamais rester en ligne droite. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small; "&gt;Le déménagement est pour bientôt. Le temps de faire la poussière, de repeindre un peu aussi. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-1538270711803578383?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/1538270711803578383/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=1538270711803578383' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/1538270711803578383'/><link 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oui.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;:)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-1266264604759895091?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/1266264604759895091/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=1266264604759895091' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/1266264604759895091'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/1266264604759895091'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/07/bientot-normale.html' title='Bientôt a-normale.'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-7313015888861539313</id><published>2009-06-16T21:50:00.002+02:00</published><updated>2009-06-16T21:52:52.158+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><title type='text'>Dancing the Happy Dance</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Les nerfs.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Hystérie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Euphorie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Je les ai, je les ai!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Restent les oraux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Je croise les doigts.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Je suis heureuse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Les profs nous ont payé à boire cet aprèm, en terrasse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Il faisait beau.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Je suis heureuse, heureuse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-7313015888861539313?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/7313015888861539313/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=7313015888861539313' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/7313015888861539313'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/7313015888861539313'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/06/dancing-happy-dance.html' title='Dancing the Happy Dance'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-8459644706324628228</id><published>2009-06-11T20:58:00.004+02:00</published><updated>2009-06-11T21:00:48.237+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all about music'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>Never a frown, with Golden Brown...</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Le trac, le trac, pour la fête de fin d'année. En espérant ne pas bafouiller, ne pas oublier les répliques, ne pas se tromper de moments, ne pas avoir l'air trop désespéré et ahuri(e), faire tout bien, quoi.&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Mais au moins j'ai le clavecin de Golden Brown, et des envies de savoir ce que c'était, le début du XXème siècle...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-8459644706324628228?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/8459644706324628228/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=8459644706324628228' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/8459644706324628228'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/8459644706324628228'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/06/never-frown-with-golden-brown.html' title='Never a frown, with Golden Brown...'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-2748207218843646087</id><published>2009-06-07T20:41:00.004+02:00</published><updated>2009-06-09T16:51:03.368+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>Parenthèse faussement européenne</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Tout compris à la politique:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Mélenchon, c'est le Schtroumph grincheux; Kohn-Bandit, c'est ce que pourrait être mon prof de philo s'il était éveillé; et les autres, ben, les autres... ce sont des clowns.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Sinon, la géographie, ça s'est passé. Point. Les résultats ne sont pas décalés; donc l'attente se précise désormais.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Je lis &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Gaspard de la nuit&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;[PS à tous les râleurs: je sais qu'il y a des fautes d'orthographe à &lt;i&gt;Cohn-Bendit&lt;/i&gt; mais un ami l'écrit comme ça, et ça me fait marrer. Period ^^]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-2748207218843646087?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/2748207218843646087/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=2748207218843646087' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/2748207218843646087'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/2748207218843646087'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/06/parenthese-faussement-europeenne.html' title='Parenthèse faussement européenne'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-3451254676718537503</id><published>2009-06-01T15:23:00.005+02:00</published><updated>2009-06-01T15:31:00.880+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photography'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='summer'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>Flowers</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Ceci pour May - avec un peu beaucoup de retard et mille excuses.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:13px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-size:48px;"&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SiPWpuM5B2I/AAAAAAAAAIw/mxjx2Fveffs/s200/10-04-09_2032.jpg" /&gt;                      &lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-size:16px;"&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SiPWpmULSXI/AAAAAAAAAI4/tbcwMOyqqJ8/s200/11-04-09_1601.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Pas de très bonne qualité, les images, mais bon, les téléphones portables et la technologie en général ne sont pas souvent mes amis.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 48px; "&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SiPXKqjbiwI/AAAAAAAAAJA/U6e2ER6Sj2I/s200/01-06-09_1051.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:7;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 48px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:7;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:48px;"&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SiPXf0-uiKI/AAAAAAAAAJI/_uMKEfZnztY/s200/01-06-09_1054.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Sinon, les roses n'arrêtent pas de fleurir cette année. Et il reste quelques iris, même après la tempête. Les odeurs de viande grillée le soir; la chaleur de l'après-midi... Le Sud me manque, avec tout ce ciel bleu.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-3451254676718537503?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/3451254676718537503/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=3451254676718537503' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/3451254676718537503'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/3451254676718537503'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/06/flowers.html' title='Flowers'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SiPWpuM5B2I/AAAAAAAAAIw/mxjx2Fveffs/s72-c/10-04-09_2032.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-3358341935769999770</id><published>2009-05-30T11:55:00.005+02:00</published><updated>2009-06-01T15:22:52.444+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='summer'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='writing'/><title type='text'>The Fine Line</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Quand on a la poisse...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Magnifique mail de l'ENS jeudi soir, afin de nous prévenir qu'en raison d'une "erreur humaine", certaines copies avaient été perdues. Dans un grand élan-zet-souci d'équité, nous repasserons donc l'épreuve de géographie samedi prochain. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Et moi, naïve, qui pensais que le week-end de Pentecôte allait être long et non-studieux. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;La phase d'hystérie est finie, quand même. Après les larmes de dépit, de frustration, il y a le silence radio résigné de l'esprit, du coeur. Une impression nébuleuse que tout ceci est un mauvais cauchemar. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;A part cela, les roses fleurissent, un peu de baume au coeur. Les iris promettaient aussi d'être beaux, mais la tempête d'il y a quelques jours les a fauchés. Je mange des macarons, je lis Le Clézio, des récits de voyage en Grèce et autres pays intensément lumineux. J'écris, aussi. La vie semble se ralentir. Et le ciel est bleu, bleu.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Mais aucun bleu ne pourrait être aussi intense que celui du ciel de Saragosse, sous un soleil de début d'août. Ce sont des souvenirs pareils qui gardent en vie, finalement, qui maintiennent le pouls dans sa torpeur.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-3358341935769999770?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/3358341935769999770/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=3358341935769999770' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/3358341935769999770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/3358341935769999770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/05/fine-line.html' title='The Fine Line'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-7186734049969328190</id><published>2009-05-21T11:29:00.002+02:00</published><updated>2009-05-21T11:35:18.152+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='english'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='writing'/><title type='text'>Women and Writing?</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Go here =&gt; &lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Segoe UI'; font-size: 12px; white-space: pre; "&gt;http://www.poetryfoundation.org/harriet/2009/05/a-short-highly-personal-observation-completely-lacking-in-examples-which-i-could-have-never-have-made-thirty-years-ago-when-i-was-a-young-poet-still-living-in-new-york-because-i-didn’t-know/&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Quite thought-provoking... and why not true?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-7186734049969328190?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/7186734049969328190/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=7186734049969328190' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/7186734049969328190'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/7186734049969328190'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/05/women-and-writing.html' title='Women and Writing?'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-5019533880027934969</id><published>2009-05-18T18:07:00.003+02:00</published><updated>2009-05-18T18:09:33.680+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='books'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>Lullaby</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les lupins ne cessent de pousser cette année. Et l'arbre au fond du jardin est alourdi par des myriades de pompons blancs, des fleurs qui poussent en grappes très serrées et très odorantes. Et puis les orages aussi, la pluie et le gris rageur des nuages de printemps. Les giboulées ne sont pas finies.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je lis &lt;i&gt;Lullaby&lt;/i&gt;; j'ai des envies d'ailleurs, de maisons grecques, très blanches dans le soleil, des herbes qui sentent le miel. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-5019533880027934969?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/5019533880027934969/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=5019533880027934969' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/5019533880027934969'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/5019533880027934969'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/05/lullaby.html' title='Lullaby'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-5638203536345153046</id><published>2009-05-17T10:56:00.002+02:00</published><updated>2009-05-17T10:59:50.107+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>Life in suspension</title><content type='html'>&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[Sourire tout neuf...]&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;Quelqu'un connaît le tableau de Sergio Cecotti, &lt;i&gt;Jour d'hiver&lt;/i&gt;?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-5638203536345153046?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/5638203536345153046/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=5638203536345153046' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/5638203536345153046'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/5638203536345153046'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/05/life-in-suspension.html' title='Life in suspension'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-5585028430120648994</id><published>2009-05-10T21:17:00.000+02:00</published><updated>2009-05-10T21:18:36.139+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='quotes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='books'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='writing'/><title type='text'>Le silence en archipel</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Tu es pressé d’écrire&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Comme si tu étais en retard sur la vie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;R. Char, &lt;i&gt;Commune présence&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Sujet de culture générale pour vendredi. Un peu d’air frais dans les devoirs de la prépa.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Il m’arrive parfois, quand je suis enfin seule chez moi, de reprendre &lt;i&gt;Nedjma&lt;/i&gt;, ou Char, ou Supervielle, ou TS Eliot, et de lire à voix haute. Lire un même poème encore et encore, jusqu’à pouvoir prédire les pauses, les enjambements, les souffles, jusqu’à le connaître presque par cœur. J’ouvre la fenêtre et je laisse les volets entr’ouverts, histoire de laisser le vent entrer, et la timide chaleur. Il y a le torrent incantatoire de &lt;i&gt;Nedjma&lt;/i&gt;, où chaque image hypnotique en appelle une autre et dont le rythme est celui de la vie, de la mer elle-même ; les aphorismes de Char qui s’égrènent, goutte à goutte, avec des espoirs de chaleur et des hallucinations de rivière ; les vers de Supervielle où tout prend une dimension cosmique lorsqu’on les lit à la tombée du soir ; TS Eliot enfin, qui convoque tout un monde, faisant entrer en collision les parfums à l’ancienne et la décrépitude du Waste Land moderne, l’odeur de la pluie et de l’orage qui approchent et la sècheresse du rocher rouge où il n’y a pas d’ombre, et où les oiseaux parodient les bruits des cascades. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;J’en suis réduite à voyager ainsi – mais loin de voyages par procuration, ceux-là sont bien plus indicibles et cosmiques que ceux qu’on peut effectivement réaliser. C’est presque trop facile désormais de partir physiquement (et j’ai bien dit presque – qu’on ne me reproche pas de ne pas nuancer). &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;A se demander si les Transparents existent encore de nos jours. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-5585028430120648994?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/5585028430120648994/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=5585028430120648994' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/5585028430120648994'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/5585028430120648994'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/05/le-silence-en-archipel.html' title='Le silence en archipel'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-3724628271074138168</id><published>2009-05-03T10:38:00.002+02:00</published><updated>2009-05-03T10:41:24.547+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>Interlude</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px; "&gt;C'est fini. Vendredi le 25/04 - fin des écrits. Et puis là, ce sont les vacances qui s'achèvent - qui eût cru que les vénérables et vénérés professeurs de K nous eussent ordonné de ne rien faire? &lt;i&gt;("Vous me promettez, vous ne touchez ni à un stylo, ni à un livre!"&lt;/i&gt; Mais bien sûr.)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;En attendant demain 14h, reprise des cours (même pas allégés de la philo, l'histoire et la géo, puisque tous les profs ont déjà prévu de nous submerger de khôlles), je lis Char. Envie d'ailleurs, de minimalisme.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;Et j'ai vu Howl's Moving Castle. Love it.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-3724628271074138168?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/3724628271074138168/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=3724628271074138168' title='7 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/3724628271074138168'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/3724628271074138168'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/05/interlude.html' title='Interlude'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-885750745807062938</id><published>2009-04-14T09:48:00.002+02:00</published><updated>2009-04-14T09:51:50.319+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='writing'/><title type='text'>Bientôt</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Et toute la machine infernale qui se mettra en marche&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;vendredi.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:100%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;[Mais le cerisier est en fleurs, il ne donnera jamais de fruits, mais lorsqu'on ouvre la fenêtre, on sent déjà l'été, le sud, dans les lourdes corolles roses qui l'ornent; je relis &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Nedjma&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;, je ne peux plus me séparer de ce livre, j'ai les équinoxes et les beings plein la tête, et puis, l'envie de voyager, revoir nyc, frisco, et toutes les belles choses de la vie.]&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-885750745807062938?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/885750745807062938/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=885750745807062938' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/885750745807062938'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/885750745807062938'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/04/bientot.html' title='Bientôt'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-1018646933104265230</id><published>2009-04-05T20:25:00.002+02:00</published><updated>2009-04-05T20:27:40.691+02:00</updated><title type='text'>Xyloglotte</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.cledut.net/xylo.htm"&gt;Par ici.&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Promis, vous ne serez pas déçus.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Vous saurez enfin ce que c'est que de dénominofélinoféliner.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-1018646933104265230?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/1018646933104265230/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=1018646933104265230' title='7 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/1018646933104265230'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/1018646933104265230'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/04/xyloglotte.html' title='Xyloglotte'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-3033222922671571661</id><published>2009-03-18T16:48:00.002+01:00</published><updated>2009-03-18T16:51:21.570+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#ff0000;"&gt;[frénétique envie de partir,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#ff0000;"&gt;ou d'attendre,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#ff0000;"&gt;ce qui au fond revient au même.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#ff0000;"&gt;frénétisme aussi du vide,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#ff0000;"&gt;de la lumière qui revient,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#ff0000;"&gt;qui fait qu'on se détache de plus en plus souvent,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#ff0000;"&gt;on flotte, on oublie,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#ff0000;"&gt;on lit, on écrit, on barre, on écoute,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#ff0000;"&gt;on a juste envie.]&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#ff0000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#ff0000;"&gt;(peut-être de retour)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-3033222922671571661?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/3033222922671571661/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=3033222922671571661' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/3033222922671571661'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/3033222922671571661'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/03/frenetique-envie-de-partir-ou-dattendre.html' title=''/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-6428479259693420257</id><published>2009-03-05T15:52:00.000+01:00</published><updated>2009-03-05T15:53:22.404+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='books'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='writing'/><title type='text'>Guldentop: fantôme familier</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans la série de la ‘trilogie Marie Gevers’, numéro 2 : &lt;em&gt;Guldentop&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes les vieilles maisons devraient avoir un fantôme familier. Celui de Missembourg, maison d’enfance de la narratrice-enfant, s’appelle Guldentop. Il ressemble tantôt à un vieux paysan, qui souffre de ses &lt;em&gt;ramatisses&lt;/em&gt;, tantôt à un bel homme, grand et blond – tout dépend de qui le voit, et la vision d’une même personne peut évoluer au fil des années. Les fantômes ont cela de pratique qu’ils sont une enveloppe vide et acceptent plus ou moins toutes les formes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui confirme l’excellence de l’écriture de cet écrivain belge, ce sont les descriptions, la finesse du style. Enfant, elle n’alla jamais à l’école – elle vécut entre des parents ‘demi-dieux’ et le ‘jardin-roi’, puisant dans la nature et le &lt;em&gt;Télémaque&lt;/em&gt;, ainsi que dans le savoir immense de ses parents, son propre savoir. Cela se voit dans la manière même d’employer la langue : elle a grandi en enfant bilingue, entre le français et le flamand – cette dualité n’est pas sans quiproquo et calembours, dont elle exploite d’ailleurs complètement la valeur poétique – et elle peut d’autant mieux le faire qu’elle n’est qu’une enfant lorsqu’elle confond un mot pour un autre. L’inexactitude lui offre des révélations inouïes : ainsi, le mot flamand &lt;em&gt;Boomis&lt;/em&gt;, qui signifie ‘automne’, mais qui, découpé, veut littéralement dire ‘la kermesse de Saint-Bavon’, est interprété comme la ‘messe des arbres’ – et toute une description grandiose des sacrifices végétaux pendant cette saison s’ensuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre se compose de fragments – pas assez longs pour constituer même une nouvelle, mais assez pour mimer cette mémoire vagabonde, qui se laisse entraîner par un mot, une expression, quelques notes de musique ou un parfum. L’écriture n’en est pas, pour autant, aléatoire ou décousue : elle tend à effacer la chronologie, réduisant les indications temporelles au minimum. L’insertion d’anecdotes, les digressions ne semblent pas artificielles : elles ont toujours une raison d’être, qui sous-tendent le propos, viennent fortifier l’existence de Guldentop et sa quête de son trésor. Le livre se concentre sur l’enfance de la narratrice – mais dans une sorte d’épilogue, une prolepse nous la fait apparaître grand-mère, confrontée à un dilemme – dilemme dont elle ne sortira pas sans hésitation, mais qui tournera toujours à la faveur de Guldentop : sans doute est-ce sa manière de nous montrer combien les choses sont cycliques, combien le temps finit par tout régénérer. C’est dans cette optique qu’on peut comprendre le titre ‘Guldentop pardonné’ pour l’épilogue : pardonné par qui ? pour quoi ? [La deuxième question n’est pas bien difficile – car Guldentop était un personnage peu recommandable semble-t-il en son époque.] Peut-être bien n’est-il pas pardonné, lui qui désespérait de retrouver son trésor et d’entrer au Paradis – mais la condamnation de rester à Missembourg en quête du trésor ne semble pas le pire des fardeaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une douce nostalgie qui berce l’écriture de Marie Gevers – celle d’un temps peut-être (peut-être ?) révolu – mais l’écrivain ne tombe jamais dans une mentalité passéiste, voire réactionnaire. Certes, elle souligne toujours sa préférence envers le mystérieux, l’insaisissable par rapport au rationnel, au technologique (qu’on en juge par l’épisode du calorifère, ou même celui de l’épilogue), certes elle déplore la disparition de certains coins de campagne au profit d’une ‘ligne de chemin de fer’ – mais cette nostalgie s’accompagne toujours d’une certaine confiance en l’avenir – confiance alimentée par cette conception cyclique de l’univers. Et c’est ce qui fait le ‘roman’ si vibrant, si solide, et si touchant.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-6428479259693420257?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/6428479259693420257/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=6428479259693420257' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/6428479259693420257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/6428479259693420257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/03/guldentop-fantome-familier.html' title='Guldentop: fantôme familier'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-8919820184197979817</id><published>2009-03-02T18:30:00.000+01:00</published><updated>2009-03-03T18:50:29.168+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all in the eyes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='books'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='writing'/><title type='text'>La Comtesse des Digues</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je croyais ne pouvoir jamais aimer les Flandres, qu’importe le côté de la frontière. Et avec l’écriture de Marie Gevers, je suis presque tombée amoureuse de ce pays, autour de l’Escaut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dis bien &lt;em&gt;presque&lt;/em&gt; – car rester dans un pays régi par l’eau comme l’est celui où vit la Comtesse des Digues m’étoufferait. Aucun horizon là-bas, aucune possibilité de fuite, car précisément, tout le paysage se distend en horizons, se déverse pour mieux se perdre en lignes de fuite. Et puis l’eau ! Suzanne – la Comtesse susmentionnée – le reconnaît assez bien elle-même, puisqu’elle sait que l’Escaut est roi en ces terres. &lt;em&gt;La Comtesse des Digues&lt;/em&gt; – et avec ce roman, tout l’univers flamand que décrit Marie Gevers dans ses romans – est bien la représentation stylisée d’un monde où entrent en collision et en résonance fleuve, lune et marées, pluie et champs, osier et argile – gigantesque diapason où tout se doit de s’accorder au fleuve omnipotent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même la mer – l’océan – ne serait pas aussi opprimante. Et que dire de la montagne ? Dans ces deux paysages au moins, la promesse d’une échappatoire, la possibilité de respirer sans assujettissement. Je regrette, Suzanne, mais vous ne m’avez pas transmis votre amour pour l’Escaut, pour un pays noyé, alourdi par les alluvions et la glaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous m’avez transmis autre chose – peut-être bien plus à mes yeux : le sens du détail, et la recherche d’une harmonie – à tout niveau que cela puisse être – qui n’a que faire des conventions extérieures et préexistantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d’abord ce goût pour les détails : votre démiurge, Suzanne, qui se nomme Marie Gevers, a un don incontestable pour les descriptions, et en particulier le maniement de la lumière. On sait bien que l’eau réfracte la lumière – et il semble que l’écriture est au cœur d’un prisme mouvant, qui happe toute lumière pour la décomposer en arcs-en-ciel. Même la non-lumière, grise et vitreuse, des journées de pluie incessante, est filtrée de la même manière, de façon à devenir poreuse, nacrée, presque aérienne, et à finir toujours en bruine – toujours la décomposition en eau. Les descriptions des beaux jours sont toujours liserées de l’eau – rosée, chaleur humide, tout s’orne de perles, de gouttelettes. On parle des foins, de l’osier, des vanneries, même de la terre, pour éponger l’humidité ; mais cet apport d’un faux-semblant de sécheresse n’est là que pour mieux mettre l’emphase sur la nature aquatique de ce pays. Ne vous méprenez point cependant – ni l’écriture, ni l’histoire, ni le pays ne sont dégoulinants – ils sont juste faits d’eau, et à ce titre, toujours prompts au mouvement. C’est là qu’apparaît une des tensions du texte : Suzanne, à la mort de votre père, ce Comte des Digues farouche et, il fut un temps, presque redoutable, vous rêvez de partir, et cet appel meut un bon nombre de personnages ; mais en fin de compte, vous revenez tous – ou décidez tous de rester. L’enracinement à cause – ou grâce à – la mobilité, ou du moins le désir d’un ailleurs : voilà la tension, qu’on peut éventuellement résoudre dialectiquement, car c’est le mouvement qui vous fait comprendre, Suzanne, qu’il vous faut rester. Vous n’avez pas d’ailleurs, vous qui vous donnez allègrement à ce fleuve que vous aimez réellement, comme une femme peut aimer un homme ; vos rêves se trouveront contenus dans ces digues et cette eau que vous connaissez si bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et de là part et mon enthousiasme et mes reproches. Vous repliez autour de vous, Suzanne, votre solitude un peu altière de princesse – votre famille vivant un peu à l’écart des autres du village, ou même des proches ; vous aimez à vous promener, vous vivez en parfaite harmonie avec les éléments ; et pourtant ! pourtant ! Vous n’oserez pas vous dérober complémentent aux conventions. Car il faut ici préciser que votre histoire est double. La première raconte celle d’une jeune fille qui, à la mort de son père, le Comte des Digues chargé de la surveillance des digues, va devoir reprendre le flambeau du paternel et se battre pour se faire admettre comme Comtesse des Digues. Comme votre père, vous connaissez mieux que quiconque les &lt;em&gt;schorres&lt;/em&gt; entre l’Escaut et le Vieil-Escaut ; comme votre père, vous êtes méticuleuse, à en devenir maniaque, et tous les jours, vous partez à pied le long des canaux, vérifier les réseaux. Lorsque votre père meurt, vous songez un instant partir – mais vous comprenez vite que votre place est ici, Comtesse – car si vous partiez, qui ferait aussi bien le travail que vous ? Votre combat relève donc plus ou moins d’une tendance féministe, et de ce combat, vous ressortirez en vainqueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la deuxième histoire n’est pas exactement la même. Vous êtes Comtesse, femme d’affaires qui tient les registres, naturaliste et farouche, élevée au &lt;em&gt;Télémaque&lt;/em&gt; – mais vous êtes aussi très jeune – à peine sortie de l’adolescence, semble-t-il, et vous avez encore tout à connaître de l’amour. Vous ne vous êtes jamais posée la question, et on ne vous a jamais parlé de ce que pourrait être un mariage – qu’il soit d’amour… ou d’intérêts. A la mort de votre père, on commence à poser des questions ; et vous vous trouvez naturellement une inclination vers l’associé de votre père, le ‘grand, beau Triphon’ [à en lire la description, nous n’avons peut-être pas les mêmes goûts, Suzanne, ‘soit dit en passant’] qui semble vous aimer aussi et qui incarne l’Escaut – fauve, séducteur, maître de lui-même – mais il n’est que l’associé de votre père, et toute la bourgeoisie familiale se dresse contre cette union. Oh, il y a bien Monne, le brasseur, que votre tante calculatrice vous présente, mais il est lourd, paillard, vulgaire – il préfère le cinéma à l’Escaut, l’auto aux promenades le long des rives. Et bien entendu, ce n’est que lorsque Triphon est envoyé en Angleterre que vous vous rendez compte que vous l’aimez – et que vous ne l’aimez plus. Car Triphon change au fil du livre – pour vous plaire, il s’habille en monsieur, et quand il vous croit absente, fait des blagues grivoises. Ce n’est plus Triphon-Escaut à la fin du livre, c’est un autre – peut-être un peu par votre faute, Suzanne, car vous ne vous êtes pas réveillée à temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès le début du livre, se dresse aussi Max Lantrix. A vrai dire, je l’ai tout de suite mieux aimé que Triphon : on perçoit en lui une décontraction à la limite de la désinvolture, de l’insouciance pour ce qui est des conventions, une distance critique qui lui donne une auréole aigre-douce. Il aime l’Escaut, les digues, l’osier, la musique, les promenades, il pourrait vous convenir, Suzanne, et il est issu d’une famille bourgeoise, il pourrait convenir à votre famille, même si votre tante estime qu’il est « à demi-toqué » (il faut être « toqué » pour vouloir se promener le long du fleuve !). Mais vous lui préférez d’abord Triphon, surtout lorsque celui-ci part en Anglettere – et y rencontre sa femme. Et malgré ce mariage, Triphon vous aime encore, et vous êtes encore attirée par lui – mais vous ne pouvez vous résoudre à céder : comme votre père, vous n’avez jamais trompé personne, et ce n’est pas aujourd’hui que cela va commencer. Pourquoi n’avoir pas tout de suite dit ‘oui’ à Triphon, avant même son départ ? Parce qu’il n’était pas de votre monde ? Vous secouez la tête, en disant que vous étiez amoureuse de Max aussi – mais il est très possible que certaines assertions bourgeoises à ce niveau, à force d’être martelées, se soient imprimées dans votre inconscient. Finalement, vous choisirez Max – et vous l’aimez sincèrement, je n’en doute pas – mais Suzanne, vous n’êtes pas Madame Orpha (votre ‘petite sœur’ pourrait-on dire, héroïne du roman éponyme de Marie Gevers qui sera publié deux ans après), vous n’êtes pas votre cousine, Marieke – et vous n’avez pas osé choisir Triphon avant que tout ne soit trop tard. On a parfois l’impression que Max reste la solution par défaut – au cas où – la solution qu’on a choisie après coup. Même si j’aurais, comme vous, choisi Max – que je préfère de loin à Triphon (qui fait un peu brute de décoffrage quand même), car Max a des allures de poète – nos choix ne se basent pas sur les mêmes raisons. J’aurais choisi d’abord Max ; vous l’avez choisi en fin de compte, par sécurité. Et une fois le mariage conclu, vous revenez à votre premier amour, l’Escaut, accompagnée de celui qui comprenait la valeur des éléments, mais vous vous enliserez vite dans la maternité…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne vous méprenez pas, Zelle Zanne, comme on vous appelle : je ne vous blâme pas. Le titre reste La Comtesse des Digues – et non Suzanne Lantrix – soulignant, peut-être, la prépondérance de votre combat à caractère politique sur vos amours. Vous serez la première Comtesse ; et vous avez fait le bon choix en amour, même si je persiste à remettre en question vos raisons pour ce choix – mais Marie Gevers aura tôt fait de réparer cela, avec Madame Orpha. Mais, comme vous le dites si bien pour clore le livre, Suzanne – restez toujours ainsi, dans toute la pureté que vous confère votre amour pour l’Escaut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car même si je ne pourrai jamais vivre dans les Flandres, j’aurai plaisir à les traverser et y retrouver les mots de Marie Gevers – peut-être même m’y attarder quelques jours afin de converser avec votre fantôme.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-8919820184197979817?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/8919820184197979817/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=8919820184197979817' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/8919820184197979817'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/8919820184197979817'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/03/la-comtesse-des-digues.html' title='La Comtesse des Digues'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-6579235250907042594</id><published>2009-02-27T17:09:00.004+01:00</published><updated>2009-02-27T17:21:30.927+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photography'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>[Half] The Perfect World</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SagRmonh2BI/AAAAAAAAAH8/weg-OFBf6Zw/s1600-h/P1000788.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5307511516292044818" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SagRmonh2BI/AAAAAAAAAH8/weg-OFBf6Zw/s200/P1000788.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Un peu de peine en haillons autour du coeur car il va &lt;em&gt;falloir partir&lt;/em&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Mais qu'est-ce que les montagnes sont belles... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On &lt;em&gt;respire&lt;/em&gt; ici. Le printemps est déjà ici, avec son lot de parfums, de soleil.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Et demain, de nouveau voyage vers [l'étouffement].)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-6579235250907042594?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/6579235250907042594/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=6579235250907042594' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/6579235250907042594'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/6579235250907042594'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/02/half-perfect-world.html' title='[Half] The Perfect World'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SagRmonh2BI/AAAAAAAAAH8/weg-OFBf6Zw/s72-c/P1000788.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-8803160327837449751</id><published>2009-02-26T11:16:00.000+01:00</published><updated>2009-03-03T18:50:29.169+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='books'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='writing'/><title type='text'>Nedjma, Delfica et autres fantômes - 1</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La perte. La perte, et la recherche. Un nouvel Orphée, qui descend dans les Enfers, et en revient, les mains vides apparemment, mais riche quand même de cette traversée impossible. Des vers qui reviennent lancinants, parfois même par strophes entières – et alors on se dit que si Nerval a fini fou, pendu à un lampadaire, sans avoir retrouvé sa voix – au moins en a-t-il transmis le fantôme aux générations suivantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Kateb Yacine, par exemple. &lt;em&gt;Prémices de fraîcheur…&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-8803160327837449751?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/8803160327837449751/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=8803160327837449751' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/8803160327837449751'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/8803160327837449751'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/02/nedjma-delfica-et-autres-fantomes-1.html' title='Nedjma, Delfica et autres fantômes - 1'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-2714515189896946820</id><published>2009-02-24T18:37:00.003+01:00</published><updated>2009-02-24T18:44:19.395+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photography'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='winter'/><title type='text'>Le temps d'un après-midi</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SaQxma7Fj0I/AAAAAAAAAHc/0_ADhsMk8vg/s1600-h/P1000759.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5306420797081227074" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SaQxma7Fj0I/AAAAAAAAAHc/0_ADhsMk8vg/s200/P1000759.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SaQxC7a2SQI/AAAAAAAAAHU/R1Dlq4eoTXo/s1600-h/P1000749.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5306420187329087746" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SaQxC7a2SQI/AAAAAAAAAHU/R1Dlq4eoTXo/s200/P1000749.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il faisait sombre aujourd'hui.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mais les nuages sont beaux en montagne.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-2714515189896946820?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/2714515189896946820/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=2714515189896946820' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/2714515189896946820'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/2714515189896946820'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/02/le-temps-dun-apres-midi.html' title='Le temps d&apos;un après-midi'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SaQxma7Fj0I/AAAAAAAAAHc/0_ADhsMk8vg/s72-c/P1000759.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-6520265986235187951</id><published>2009-02-23T11:52:00.000+01:00</published><updated>2009-03-03T18:50:29.169+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all in the eyes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all about music'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='books'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='english'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='writing'/><title type='text'>L'Ecume de nos jours</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L’Ecume des jours, c’est une sorte de papillon chamarré dont on ne sait pas bien s’il est fleur de cerisier moirée ou papillon. C’est le rêve de l’homme qui vole tel un papillon et qui en vient, au-dessus des nuages, à se vider de son être et à se demander de quelle ascendance il peut se réclamer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour résumer, la vie, c’est l’amour, et c’est la musique. Pas n’importe quelle musique, direz-vous : celle de la Nouvelle Orléans, celle qui peut exprimer toute la palette des sentiments humains, celle qui est véritablement soul et blues car elle sait refléter la moindre nuance de l’âme humaine et l’âme humaine est un morceau de ciel bleu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jazz, et plus généralement la musique, innerve l’Ecume des jours. Chloé, la fille dont Colin tombera follement amoureux, porte le même prénom que le titre d’un morceau de ‘Duck Ellington’. Alise, l’autre fille dont Colin serait tombé amoureux, n’eût-il pas rencontré Chloé, peut faire penser à l’Elise de Beethoven. – Et que dire de la ‘musique’ dans le poumon de Chloé, musique funeste de nénuphar ? Dans le rythme même des phrases, on en vient à voir un air lancinant de jazz – effréné tout d’abord, puis de plus en plus syncopé, suivant la progression du livre – on passe du swing au blues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l’archange parle mieux que moi de musique. Alors je vais essayer de parler de l’amour – si je me souviens un peu, dirait Cabrel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui frappe d’abord, c’est la pureté des personnages. Ils ne peuvent pas vieillir, que ce soit leur corps ou leur âme. Ce sont à peine des adolescents, et aucun n’a eu le temps de devenir désenchanté. Colin veut tomber amoureux, on ne lui a jamais dit que le grand amour, ça n’existe pas, et il va rencontrer ce grand amour, en la personne de Chloé, oiseau dans sa cage, d’après le motif même de sa robe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En parlant de cage, c’est le motif de l’enfermement qui revient toujours dans le livre. La robe en forme de cage, le nénuphar qui se ramifie dans le poumon de Chloé, et au fil des pages, la maison qui se rétrécit, sombre et marécageuse, le ‘travail’ que Colin cherche – il ne trouve que des labeurs qui sapent sa vie, de véritables sangsues – et par extension la société même, absurde, vorace, monstrueuse et belle, onirique, surréaliste tout à la fois, et puis les flammes qui dévoreront Alise dans la librairie, le fantôme de Jean-Sol Partre qui emprisonne Chick et finira par le plonger dans l’obsession et la mort, et la souris enfin, dans sa tentative de suicide grâce à un chat qui veut compatir mais ne comprend pas bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, l’Ecume des jours finit bien, dans le sens où cela ne pouvait finir autrement. Les personnages principaux sont trop beaux, trop idéaux pour vivre longtemps dans un monde tentaculaire. En refermant le livre, on a même envie de souffler à Colin : ‘Jette-toi dans le marécage. Rien ne peut plus arriver maintenant.’&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moins, Colin et Chloé, là-bas, ensemble à nouveau. Et ici, tout ce qui reste : la plainte d’un saxophone – ou un chœur de onze petites filles aveugles – qui chante l’amour, la musique, pour qu’on se souvienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;[L’Ecume des Jours – well, it’s like a brightly colored butterfly – but we do not really know whether it’s a shimmering cherry blossom or a butterfly. It is the dream of the man who flies like a butterfly and who eventually, high above the clouds, is drained of all his self, and begins to wonder which ancestors he could claim.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;To sum it all up, life is about love, and about music. But not any music – the one from New Orleans, the one that can express the whole palette of human feelings, the one that is truly soul and blues as it knows how to reflect the merest nuance of the human soul, and the human soul is a piece of blue sky.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jazz, and on a more general scale music, innervates l’Ecume des Jours. Chloé, the girl Colin will fall madly in love with, has the same name as a music piece from ‘Duck Ellington.’ Alise, the other girl Colin would have fallen in love with, had he not met Chloé, can make us think of Beethoven’s Elise. – And what about the ‘music’ in Chloé’s lung, the fatal water-lily music? In the sentence rhythm itself, we come to see an insistent jazz air – frantic at first, but growing more syncopated at every page, as it follows the book’s progression – from swing, we dive into blues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;But the archangel knows better than me how to talk of music. So I will try to talk about love – if I remember some of it, Cabrel would say.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;What is striking at first is the characters’ purity. They cannot grow old, be it their body or their soul. They have just come out from teenage years, and none has had the time to grow disillusioned. Colin wants to fall in love, no one has ever told him that the ‘love of one’s life’ does not exist, and so he will meet the love of his love, in the person of Chloé, bird in her cage, as is pointed out by the very pattern of her dress.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Talking of cages, the theme of entrapment that relentlessly comes back in the book. The cage-shaped dress, the water-lily that branches into Chloé’s lung, and, page after page, the house that grows smaller and smaller, darker and more swamp-like, the ‘work’ that Colin looks for – he only finds toils that drain him of his life, real leeches – and by extension society itself, absurd, voracious, monstrous, and beautiful, oneiric, surrealistic all at once, and then the flames that will consume Alise in the bookshop, the ghost of Jean-Sol Partre that traps Chick and will eventually plunge him into obsession and death, and last the mouse, with her trying to suicide herself with the help of a cat who would like to sympathize but who does not really understand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In fact, l’Ecume des Jours ends well, in the sense that it could not end in any other way. The main characters are too beautiful, too ideal-like to live – to last – long in a tentacular world. Upon closing the book, we almost want to whisper to Colin, ‘Go on, jump into that swamp. Nothing can happen anymore.’&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;At least, Colin and Chloé, over there, reunited. And here, what is left: the complaint of a saxophone – or the chorus of eleven blind little girls – that sings of love, of music, so that we may remember.]&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-6520265986235187951?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/6520265986235187951/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=6520265986235187951' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/6520265986235187951'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/6520265986235187951'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/02/lecume-de-nos-jours.html' title='L&apos;Ecume de nos jours'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-9021236649043491098</id><published>2009-02-21T18:53:00.003+01:00</published><updated>2009-02-21T19:03:45.496+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all in the eyes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all about music'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='english'/><title type='text'>La parole en archipel [Char]</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;I listen to the song over and over again, feeling your presence that way. I almost cried when the movie ended, even if it was a happy ending, just because it was the ending. Now the song connects me to the world I have to cross each day - to go to school, to go grocery shopping, or even to go across the street to a friend's - humming it, I feel more alive. It's like with the white cloud trails that follow an airplane - with the music, I imagine that there must be someone - &lt;em&gt;someone &lt;/em&gt;- humming it somewhere else, and feeling the same way I do. My fuschia-colored umbrella keeps me sheltered from the rain as I skip around and between puddles. I feel like reading every book, watching the movies I love, listening to all the song I find so pleasant. With the coming of Spring, I ask less questions - rather keep them to myself, and find out on my own. Yesterday, I finished &lt;em&gt;L'Ecume des Jours&lt;/em&gt; by Vian, and I felt like dying with a water lily flower in my lung, so that I would see if you would really miss me. I want to see sunsets in tropical islands, eat ice cream, go elsewhere. Perhaps with you, perhaps not - it all depends on you now. The song sometimes materializes itself, and we chat like old friends. And yes, I do believe in happy endings, even though things &lt;em&gt;never&lt;/em&gt; end.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-9021236649043491098?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/9021236649043491098/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=9021236649043491098' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/9021236649043491098'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/9021236649043491098'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/02/la-parole-en-archipel-char.html' title='La parole en archipel [Char]'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-8718906751045986171</id><published>2009-02-14T12:06:00.001+01:00</published><updated>2009-02-14T12:06:54.002+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>Le Reste du Temps</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Aujourd’hui, pain d’épices et ciel bleu.&lt;br /&gt;Quand j’ai ouvert ma fenêtre ce matin, il faisait un peu froid, mais il y avait quand même une odeur de printemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il paraît que ça ne va pas durer longtemps.&lt;br /&gt;(Et le premier qui me parle de la Saint-Valentin, je l’oblige à… à traduire la Nouvelle Héloïse en pakistanais. Je sais, le châtiment du siècle, vous en tremblez déjà, mais je me sens d’une humeur à être sérieuse là, vous ne pouvez pas savoir.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aimerais m’endormir et me réveiller cet été. Préférablement mi-juillet, dans les Pyrénées. (Et là, clin d’œil aux K de Watteau, vous remarquez le jeu subtil d’assonances disséminées dans le texte – c’est Nerval qui commence à tout influencer.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis sous perfusion sanguine. Pour remplacer mes globules rouges avec du ciel bleu.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-8718906751045986171?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/8718906751045986171/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=8718906751045986171' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/8718906751045986171'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/8718906751045986171'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/02/le-reste-du-temps.html' title='Le Reste du Temps'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-2671507293979554094</id><published>2009-02-12T17:10:00.000+01:00</published><updated>2009-02-12T17:14:22.939+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all in the eyes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all about music'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='english'/><title type='text'>But now I know I'm glad I came...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La bougie cranberry-mandarine : lorsqu’elle est allumée, la cire liquide prend une teinte groseille sublime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai écouté une version jazzy-cubaine de la Lettre à Elise qui m’a rendue heureuse, je ne sais trop pourquoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai juste un peu peur que la vie – cette jolie boule de verre un peu iridescente, n’est-ce pas – se fêle un peu trop vite. Je me trouve très gauche, très maladroite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bleu envahit tout dans ma tête, il adoucit et guérit, ça fait du bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai envie de voir les étoiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;‘&lt;em&gt;Like a butterfly in a hurricane…&lt;/em&gt;’ Je prendrai le train en marche – j’ai l’habitude.&lt;/span&gt;   &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-2671507293979554094?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/2671507293979554094/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=2671507293979554094' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/2671507293979554094'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/2671507293979554094'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/02/but-now-i-know-im-glad-i-came.html' title='But now I know I&apos;m glad I came...'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-3633777954465479369</id><published>2009-02-06T18:30:00.000+01:00</published><updated>2009-02-06T18:31:15.445+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all in the eyes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all about music'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='english'/><title type='text'>These are the great times to come</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;« See, there are moments for everything, especially to tell you that you still haunt me, like a peculiar muffled melody that strains on tired heartstrings. I try to imagine what your voice sounds like but all I can hear is the piano downstairs and notes running as if on still water; I try to picture your face but all I can see is an imperfect calligraphy, ever a-dissolving into rare and precious colors. Do not ask me if I can sing or dance for you – I have not the makings of a perfect heart (or is an unfinished, a half-heart what you are looking for?) but I could try to wake up butterfly-veins and read your future in my palm. Rain and words are what unite us, for they have no more substance than we do, always slipping out of each other’s grasp, as if this were just a game. But bound I remain, to something I have not claimed my own – shall I soon depart for more stable ground? I do not know, and if I did, I would soon leave anyway. Your lips, as I try to imagine them, have a taste of clouds and summer, something that belongs to Tuscan poppy fields or lone twilight beaches at the end of the world. Perhaps one day will see us breath against breath; but for the moment, to fill up the absences, I will stand under the rainfalls, head raised, asking for sunlight and tangling up breaking clouds in my fingers and hair. »&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-3633777954465479369?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/3633777954465479369/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=3633777954465479369' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/3633777954465479369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/3633777954465479369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/02/these-are-great-times-to-come.html' title='These are the great times to come'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-743602612706506306</id><published>2009-02-02T18:09:00.000+01:00</published><updated>2009-02-02T18:13:00.822+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all in the eyes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='winter'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='talking of the city'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>Photos-Souvenirs</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Vendredi. La classe ensoleillée à 16h, pendant le cours de philo. L’impression, pour une fois, de sentir une trouée dans les nuages. Samedi. Paris-Diderot. La nouvelle qui arrive au niveau du périph – il y aura un vide pendant cette journée, les amphis à 700 personnes pour 400 places, le monde, l’esbroufe de la prise de notes à l’ordinateur pour certains, la chaleur, mais aussi le prof qui a des allures de Gavroche [casquette, grand manteau, galoches, écharpe au vent], l’attention que tous manifestaient, les moments captivants, le témoignage bouleversant de l’ami de Kateb. Tout de même, la joie de partir le matin avant tout le monde, de ressortir à l’air frais, de faire des méandres dans les rues, plan à la main, pour retrouver la station de métro. Et puis &lt;em&gt;&lt;a href="http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/"&gt;Elle&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, la crêperie, les fous rires – la preuve de la rencontre de deux K, c’est que le seul sujet de conversation, eh bien, c’est la K. Mais qu’est-ce que j’ai pu rire… Le regret de quitter Paris, tout est dans le fugitif. La flemme tout le reste du weekend, l’immersion dans la musique pour oublier et pour se souvenir. Lundi, on reprend, on recommence, toujours. La neige, aussi brusque que fugace : au petit matin, le ciel expirait des flocons qui semblaient flotter de nulle part. A midi, la blancheur était déjà souillée par les points de rouille des mégots de cigarette, la boue brune et mi-liquide dans les rues. A 16h, il ne reste quasiment plus rien. Je n’ai pas encore révisé l’histoire pour mercredi, les devoirs s’empilent, mon bureau ne ressemble plus à rien sous les feuilles, livres et autres… objets non identifiés qui s’accumulent. Pour pallier les vacillements trop intenses, les vertiges trop ténus, j’ai acheté une nouvelle carte postale, celle qui ressemble à un marque-page et qui montre des paysages du monde entier. J’ai tellement de cartes postales que je commence tout doucement à tisser des espaces, à coudre ce qui pourrait avoir l’étoffe d’un monde. Mais je n’ai pas les mains assez habiles, l’aiguille me pique trop, et mes doigts sont rapidement en pièces. Cela viendra, j’espère.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-743602612706506306?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/743602612706506306/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=743602612706506306' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/743602612706506306'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/743602612706506306'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/02/photos-souvenirs.html' title='Photos-Souvenirs'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-8617948330840006698</id><published>2009-01-28T20:42:00.001+01:00</published><updated>2009-01-28T20:44:02.964+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all about music'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poetry'/><title type='text'>Samedi Soir sur la Terre</title><content type='html'>&lt;a href="http://fr.youtube.com/watch?v=Td41l_18z1U"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Samedi soir sur la terre&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Je sais, je suis en avance, mais voilà, voilà, parce que, dirons-nous tout simplement... C'est Francis Cabrel.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-8617948330840006698?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/8617948330840006698/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=8617948330840006698' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/8617948330840006698'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/8617948330840006698'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/01/samedi-soir-sur-la-terre.html' title='Samedi Soir sur la Terre'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-4438065732584851364</id><published>2009-01-24T16:31:00.002+01:00</published><updated>2009-01-27T21:04:33.932+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='winter'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='english'/><title type='text'>Le livre d'heures [d'hiver]</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-size:10;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;L’hiver, ici. J’aime au final ces heures sombres qui portent bien leur nom en anglais – twilight, betwixt the light – car elles précédent l’aube et suivent le crépuscule. Le matin, en salle 107, cours de thème du vendredi. Dehors, les bâtiments, la chapelle d’en face, les arbres et le ciel se confondent dans des écharpes de bleu nuit – mais à une fenêtre, dans l’interstice entre encadrement et rideau, une seule ligne dorée. Bougie ou lustre ? On n’en saura rien. Il pleut et vente toute la journée, les rues crient comme des banshees. L’après-midi est déjà entré en collision avec le soir quand je sors du lycée ; la chape des nuages est de nouveau d’un bleu sombre et elle recouvre tout, sauf à l’ouest : entre l’autoroute et les nuages, une bande de ciel, jaunie-orangée par le soleil couchant, très claire entre les arbres. Là-bas – aucun nuage, et le soleil est allé se coucher derrière un immeuble. La sensation qu’il faudra toujours chercher l’horizon, parce qu’ici n’est jamais là.&lt;/span&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-4438065732584851364?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/4438065732584851364/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=4438065732584851364' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/4438065732584851364'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/4438065732584851364'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/01/le-livre-dheures-dhiver.html' title='Le livre d&apos;heures [d&apos;hiver]'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-6851926821275587354</id><published>2009-01-18T19:12:00.001+01:00</published><updated>2009-01-18T19:18:15.801+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='quotes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='english'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='writing'/><title type='text'>So there.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;The artist doesn't have time to listen to the critics. The ones who want to be writers read the reviews, the ones who want to write don't have the time to read reviews.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;- William Faulkner.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-6851926821275587354?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/6851926821275587354/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=6851926821275587354' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/6851926821275587354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/6851926821275587354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/01/so-there.html' title='So there.'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-582491577951267528</id><published>2009-01-17T16:18:00.001+01:00</published><updated>2009-03-03T18:50:29.169+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='books'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='english'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='writing'/><title type='text'>Cascabelles et Mississippi</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Bavardage. Elles gaspillent leur souffle, ne voient pas que de parler ainsi les rapproche toujours un peu plus vite de la mort au moment même où elles ont l’impression d’en être le plus éloignées. Une parole qui s’éparpille, qui n’est soudainement plus rien, un simple hochet qui finit par résonner comme une cascabelle dans l’esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, la neige a disparu depuis longtemps, mais le froid persiste en demi-teinte. Bien sûr, il ne fait plus -5° mais la terre ici a encore besoin d’un peu de gel. Eliot l’a bien dit : « April is the cruelest month of the year, breeding lilacs out of the dead ground… », avec la voix rauque et traînante. La pluie a tout balayé, mais n’a apporté même pas un semblant de ‘chaleur’. Cet après-midi, le soleil est là, avec du vent, et tout le jardin est constellé de gouttes d’eau. Je n’ai jamais ressenti un tel besoin de printemps, si fort et si précoce. J’ai peur que le Prunus ne refleurisse pas, et j’ai peur que le printemps n’arrive pas assez vite. J’ai envie de crier que je me sens vidée, incapable de continuer, que j’ai besoin d’un nouveau souffle, et vite. Encore le désir de partir, pour tout laisser de côté. En écoutant Cabrel, l'envie d'aller faire un tour vers la cabane du pêcheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant l’équinoxe, on tente un hiatus avec l’écriture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We’re reading Faulkner, &lt;em&gt;As I Lay Dying&lt;/em&gt;, and I can’t help seeing a reflection of one’s soul in it. The tale of the slow, insidious shattering of a family after the mother’s agony and death, &lt;em&gt;As I Lay Dying&lt;/em&gt; is told in a strictly polyphonic manner, and the seemingly obvious reality of the Mississippi county is eventually caught in a spiral of questions as each character’s subjectivity, sometimes going as far as solipsism, emerges and asks to be considered as an authority.&lt;br /&gt;The departure of one member of the family is enough to unravel the other characters’ frantic thoughts as the mother was probably the only thing holding them together. In this respect, the departure of the mother implies the appearance of family secrets that give at least a partial explanation to the latent tensions. Jewel was his mother’s favorite – her ‘gem’ – but all along, he is thought to be the most uncaring, insensitive child: the jewel’s beauty, conceived in adultery, is coupled with a violence that the young man will never be able to shove aside completely; but he does prove the gossiping neighbors wrong when he is the one, at the end, who rescues the mother’s casket from the barn fire. Dewey Dell, after dealing with her mother’s death, has to deal with another life that she did not want to see appear: the result of her relation with Lafe, a relation she tries to keep secret but which she suspects Darl has already guessed the existence of. Darl, her older brother, probably knows many things, as is indicated by his having the most sections in the book, though he is rarely present as something more than a silhouette. He is the one that has the most acute eye for details, the most prone to speak a poetic faulknerian language, even though he is no more educated than the others. He is the one we are led to trust as the most reliable narrator, and he is the one who will become crazy in the end.&lt;br /&gt;One of the striking features in this novel is the discrepancy between the uncouthness of most characters and their ability to put into words – even if it’s nothing more than some confused gibberish – the sensations they get from watching the landscape, or witnessing the situation. This discrepancy is coupled with another one between the characters’ poetic capacities and their complete inability to communicate among each other – excepting, to some extent, the communication ‘without the words’ between the three siblings Dewey Dell, Darl and Vardaman, who almost become ‘twins’ in the way they express themselves when possessed by the identification with their dead mother. When most characters have to exchange information, their words are stripped down to the barest minimum, leaving almost skeletons of words that mirror, in a Shakespearian reminiscence, the influence of a barren, overpowering landscape on the characters that are mere prisoners of the wider drama of the elements.&lt;br /&gt;But of course, there is no need for suspension of belief, or any novelist trick like that – what Faulkner aims to show here, among other goals, is that even though people seem to be unable to use the normal, everyday language to communicate and, more importantly, express themselves, that does not mean they are not able to ‘enjoy’ a wide spectrum of sensations and/or feelings that they can word into their own language (which does not necessarily pass through words).&lt;br /&gt;All this to say that the novel almost vibrates with a kind of desperate energy, desperate to grasp the true essence of humanity, one that would go beyond any philosophical systematization, one that would prove that fiction is a perfectly relevant way to consider what it means to be human, ‘too human,’ would have said Nietzsche.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-582491577951267528?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/582491577951267528/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=582491577951267528' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/582491577951267528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/582491577951267528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/01/cascabelles-et-mississippi.html' title='Cascabelles et Mississippi'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-7219825276392576872</id><published>2009-01-12T20:12:00.002+01:00</published><updated>2009-01-12T20:14:25.790+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all in the eyes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>Round Midnight</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Au commencement, il y des &lt;em&gt;choses&lt;/em&gt; qui tournent lentement sur leur axe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et l’envie désespérée de &lt;em&gt;partir&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais comment fredonner &lt;em&gt;Je Te Veux&lt;/em&gt; si personne n’entend ? De Satie, on passera à Gerswhin, et fermer les yeux, lentement. Il n'y a plus rien à dire, quand on passe maître dans l'art de l'invisibilité.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-7219825276392576872?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/7219825276392576872/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=7219825276392576872' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/7219825276392576872'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/7219825276392576872'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/01/round-midnight.html' title='Round Midnight'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-1435003558941443366</id><published>2009-01-06T21:13:00.003+01:00</published><updated>2009-01-06T21:28:22.652+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='winter'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>bref.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;lundi je me suis réveillée à 7h j'ai fait mon sac à 7h30 j'ai oublié mon agenda mes gants et mon bonnet j'ai failli oublier mon portefeuille il avait neigé il faisait froid première note de français concours blanc = bâche midi dans les rues de valenciennes et que j'ai failli faire en patinoire le grand écart plus salto arrière le panini poulet du fournil de mon enfance à midi j'ai même la carte fidélité thème anglais puis dodo l'après-midi mardi le refrain maternel il fait froid couvre-toi résultat la tenue de sport hyper chaude et hyper pas confortable du tout j'ai corné mon bel agenda sans le faire exprès irrécupérables (l'agenda et moi) j'ai pas d'idée j'écris en plein cours d'anglais j'ai sommeil la cantine toujours égale à elle-même j'en ai marre oh et puis zut je veux dormir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;la rentrée, quoi.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-1435003558941443366?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/1435003558941443366/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=1435003558941443366' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/1435003558941443366'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/1435003558941443366'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/01/bref.html' title='bref.'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-3209633600067832668</id><published>2009-01-04T14:45:00.002+01:00</published><updated>2009-01-04T14:47:56.582+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all about music'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='winter'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='writing'/><title type='text'>Solitude Standing</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;« Quand on vit longtemps avec des fantômes, on finit par adopter leurs coutumes. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je nage en pleine crise. Les Beings se dérobent à qui mieux mieux, et je saisis maintenant les migraines dont peut souffrir un démiurge face au problème épineux de la création d’un Mônde. En plus les gens réclament un nom, quelque chose qui leur convienne. C’est qu’ils ont de ces exigences… Celui qui croyait que les avoir créés était raison suffisante pour les contrôler entièrement devait avoir sacrément picolé la veille. Je ne sais même plus en quelle langue je devrais écrire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis racheté des cartes postales pendant l’après-midi resto-ciné avec A. Il faisait froid dans les rues de Valenciennes. Puis, de retour à la maison, la famille d’un ami à mon frère était là. Et quand eux sont partis, le ciel était noir, avec des reflets orange, et le ciel neigeait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Il y avait un grand vide, dans lequel une épine était fichée, et puis le vide saignait. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un vrai mois de janvier, tout ce qu’il faut de stérile, de gelé, de morne. Même pas une montagne ou deux pour purifier l’atmosphère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis il y a tout ce que j’ai à faire aujourd’hui et que je ne ferai pas. J’ai envie de croire encore (un peu) à l’infini.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Après tout, on a beau connaître les bouquins, eux ne nous connaîtront jamais. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est sûr qu’ils ont besoin d’être lus pour exister, mais ils n’ont pas besoin de nous singulièrement. C’est ça qui est un peu triste, dans la lecture. Le livre s’offre, mais il ne s’offre à personne en particulier. L’auteur écrit, il écrit pour nous tous, mais jamais pour nous en particulier, jamais pour nous qui apportons notre lot de qualités et de défauts, notre paquet de chair, d’os et de sang. Le vrai amour des livres est totalement désintéressé et sans retour. Eux sont en revanche dûment intéressés, nous pompant la vie jusqu’à la moelle, jusqu’à ce que la signification de ‘vie réelle’ nous échappe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ça, ou presque. Car on s’habitue à ces êtres légèrement vampiriques, qui donnent la même réponse, sans tenir compte de l’identité de celui qui a posé la question. On s’habitue aux fantômes turbulents d’auteurs et de personnages, qui finissent par apparaître en décalqué sur ce qui se passe autour de nous. Même chose pour les mythes, les légendes. Là-bas, avec les autres, on rit de ces croyances superstitieuses ; mais ici, quand il n’y a personne, on les cherche toujours, espérant les apercevoir.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;On n’a qu’à aller casser quelques miroirs, histoire de confirmer la présence de ce « jinx » ; puis on ira écouter &lt;em&gt;Lovers in Japan&lt;/em&gt; en attendant que le temps passe.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-3209633600067832668?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/3209633600067832668/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=3209633600067832668' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/3209633600067832668'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/3209633600067832668'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/01/solitude-standing.html' title='Solitude Standing'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-894238994878780918</id><published>2009-01-01T17:53:00.005+01:00</published><updated>2009-01-01T18:10:36.891+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='writing'/><title type='text'>demain</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;« Ceux qui disent "demain" ne savent pas de quoi ils parlent. Demain n'arrivera jamais, n'existera jamais - carpe diem ou pas, c'est aujourd'hui qui compte. »&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je me plonge dans l'étymologie. Je décrypte, je dissèque, tout en veillant à ce que les mots conservent toute leur vitalité. Et je découvre que les mots sont en réalité des bijoux aux multiples pierres enchâssées, et que de connaître leur signification ne relève ni plus ni moins que du travail d'orfèvre. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Lorsqu'on crée des personnages, on accomplit un acte dangereux, celui de donner vie à une puissance autonome, et on court le risque de ne pas se faire obéir ("Dieu" l'a sûrement appris à ses dépends d'ailleurs). Et chaque pas en avant apporte à l'univers des couches de signification que l'on n'avait pas soupçonnées. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Et j'ai envie de partir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-894238994878780918?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/894238994878780918/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=894238994878780918' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/894238994878780918'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/894238994878780918'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2009/01/demain.html' title='demain'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-2608465378412252699</id><published>2008-12-30T11:01:00.002+01:00</published><updated>2008-12-31T11:36:56.771+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='questionnaire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>It's All About Books</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Plutôt corne ou marque-page?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;*crise d’hystérie* Surtout pas de corne ! Je supporte à peine les marques discrètes faites au crayon gris, alors l’acte de corner les pages – pis encore, celui d’écrire ou de surligner (!) – dépasse l’entendement, et constitue pour moi une quasi-violation de l’intégrité livresque. Ou alors, il faudrait que le livre soit très vieux, avec des pages jaunies, et que le papier soit légèrement froissé à cause du temps et non par une quelconque action humaine. Quant au marque-page – j’adore les marque-pages et je les collectionne, ce qui veut bien dire que je ne les utilise jamais. Je retiens – ou pas – le numéro de la page, et j’aime feuilleter un peu le livre avant de retrouver l’endroit où je m’étais arrêtée ; cela permet de replonger plus aisément dans l’univers du livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;As-tu déjà reçu un livre en cadeau ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle question – c’est pratiquement tout ce que je demande en cadeau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Lis-tu dans ton bain?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;N’étant pas une adepte des bains, et étant dotée d’une maladresse légendaire, je préfère éviter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;As-tu déjà pensé à écrire un livre?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Voui ^^. Même plus que pensé, dira-t-on.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Que penses-tu des séries de plusieurs tomes?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’esquive traditionnelle – ça dépend des séries. J’avais lâché &lt;em&gt;Harry Potter&lt;/em&gt; au milieu du 5ème – mais j’ai envie de m’y remettre. J’avais lu d’une traite les &lt;em&gt;Anne of Green Gables&lt;/em&gt; et les &lt;em&gt;His Dark Materials&lt;/em&gt;, et j’y reviens toujours avec plaisir. Certains des &lt;em&gt;The Cat Who&lt;/em&gt; – notamment au début – étaient maladroits à certains moments, et j’ai mes habitudes quant aux tomes que je lis, mais globalement, la série est bien menée. J’aime bien la continuité entre les tomes, qui introduit le temps dans l’histoire – on retrouve certains personnages comme des vieux amis, dont on apprend à connaître la psychologie, les habitudes, et ainsi de suite – même si j’apprécie avoir des surprises au fil des livres sur ces mêmes personnages. S’ils restent trop statiques, avec toujours les mêmes tics, les mêmes rôles, la série tend vite à s’essouffler. Quant aux séries dont les livres n’ont pas de lien particulièrement chronologique, elles structurent tout aussi bien l’univers du roman.&lt;br /&gt;Tout ça pour dire, ça dépend de la série, ça dépend de moi. Si j’aime, tant mieux ; si je n’aime pas, tant pis. Et pour commencer, je n’aime pas les généralisations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;As-tu un livre culte?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un livre en appelle un autre, et la liste s’allonge de seconde en seconde. S’il faut fournir une réponse, je donnerai, pêle-mêle, des auteurs : Maulpoix, Char, L.M. Montgomery, Twain, Pullman, T.S. Eliot, Apollinaire, et puis…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Aimes-tu relire?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Si je n’ai pas aimé la première lecture, non, et c’est contrainte-zet-forcée que je relirai (ex. Stendhal, Rousseau). Mais si j’ai aimé dès le début, aucun problème pour relire, à condition que les intervalles de lecture soient espacés, ce qui permet de redécouvrir l’écriture elle-même tout en ayant des réminiscences de l’histoire. Et il y a toujours quelque chose de nouveau à découvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Rencontrer ou ne pas rencontrer les auteurs de livres qu'on a aimés?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Si je les rencontre, j’aimerais parler à l’homme – ou la femme – et non à l’écrivain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Aimes-tu parler de tes lectures?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, mais il faut choisir le bon moment. On ne lâche pas comme ça un livre dans la nature, et tout livre n’est pas bon à proposer. D’autre part, si je dois en parler, c’est du point de vue du style, de l’écriture. Je déteste faire des résumés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Comment choisis-tu tes livres?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Selon l’envie du moment. En général, je reviens aux auteurs que je connais, que j’ai appréciés. Le titre est important – j’aime ce qui résonne, ce qui ouvre des perspectives avant même de commencer la lecture. J’aime aussi les beaux livres ; et j’essaie toujours de choisir la collection avec soin. Quant aux livres de poésie – je choisis plus à l’instinct : je cherche le recueil où se trouve un poème en particulier, je cherche aussi selon le mouvement littéraire qui me plaît au moment même, je reviens aux auteurs que j’aime, et comme toujours, je choisis de belles collections – comme la nrf pour les livres francophones – et les titres qui sont beaux (Les Matinaux &amp;amp; La Parole en archipel – de Char : un classique).&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Une lecture inavouable?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Rien ne vient à l’esprit pour l’instant, mais s’il y en avait, elle resterait inavouable. Et puis là, il faudrait discuter du concept d’inavouable, qui reste quand même assez relatif, ‘spas…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Des endroits préférés pour lire?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Là où je peux m’isoler, là où les autres n’iront pas facilement déranger la lecture. Un endroit où je peux de préférence m’asseoir ou m’allonger, et changer de place toutes les dix minutes environ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Un livre idéal pour toi serait:&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Quelque chose de beau, de neuf, de captivant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Lire par dessus l'épaule?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No way. A part peut-être les BD quand je les lis avec mon frère. Il est en train d’apprendre à lire à mon rythme donc ça va. Mais à part ça, non, jamais – la lecture est un acte complètement solitaire, individualiste, parfois même égoïste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Lire et manger?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Tant qu’il n’y a aucun risque que le livre soit taché, oui. Et boire, aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Lecture en musique, en silence, peu importe?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plupart du temps, en silence. Mais quand j’ai trouvé – ce qui est rarissime – la musique qui s’accord avec le texte, oui, un peu de musique, mais très bas.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Lire un livre électronique ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;J’aime le contact physique avec le livre, et la perspective de rester six heures devant un écran ne m’enchante guère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le livre vous tombe des mains : aller jusqu'au bout ou pas?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Oui, dans 99% des cas. Si l’enjeu n’est pas de taille, je m’autorise une pause temporaire qui devient parfois permanente (ex. Stendhal, Rousseau). Mais dans les autres cas, je veux avoir de quoi ‘critiquer’, et puis aussi savoir comment se déroule la fin qui peut parfois sauver le reste du livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Questions extra rajoutées par Mimy :&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Sauter ou pas de paragraphe ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;J’avoue que je l’ai fait avec Balzac. Ou alors quand le texte est un texte de philosophie ou de critique littéraire et que les phrases sont alambiquées, et qu’il est 22h30, et que la lumière de la lampe était trop faible, et que je voulais savoir avant l’interro de demain où diable l’auteur voulait en venir. Mais dans les autres cas, non – quitte à, comme dit Mimy, penser à autre chose pendant un paragraphe qui ne me plaît pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pauses pendant la lecture ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, mais le plus souvent pendant la relecture. A la première lecture, quand le livre est captivant, je n’ai pas le temps de m’imposer des pauses, et mon rythme suit celui de l’écriture. Mais à la relecture, je prends un peu de distance, et il m’est plus facile de faire une pause.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les livres sont-ils votre principale mine de cadeaux ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Oui. J’ai tendance à associer les gens à des livres – mon petit frère aux BD, ma mère aux livres d’histoire et de voyage, par exemple.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je rajouterais bien aussi quelques questions - à savoir, si vous êtes atteint de bovarysme (MTT selon la classification de Pennac), si vous aimez les adaptations cinématographiques de vos romans préférés, si les noms des personnages ou des lieux est important pour vous, si vous aimez un genre en particulier ou préférez l'éclectisme, et quelle serait la librairie (pas la bibliothèque !) idéale pour vous.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Et je tague &lt;/span&gt;&lt;a href="http://abeille-hk.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Abeille&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://nanis3105.skyrock.com/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nanis&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://lavieestunecarotte.skyrock.com/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Maéva&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://salledespasperdus.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;K&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;., &lt;/span&gt;&lt;a href="http://vie-de-miettes.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;May&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-2608465378412252699?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/2608465378412252699/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=2608465378412252699' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/2608465378412252699'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/2608465378412252699'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/12/its-all-about-books.html' title='It&apos;s All About Books'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-8255118065877598348</id><published>2008-12-26T23:19:00.003+01:00</published><updated>2008-12-26T23:25:54.705+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>Brief Escape</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Je ne supporte pas l'odeur de la pâte feuilletée enduite de sucre glace qui est en train de cuire dans le four, même si j'aime les palmiers qui seront z-ainsi confectionnés.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;'Fin, oui, j'aime les palmiers, mais pas à 11h du soir, après un repas hyper lourd, et pas avec les délires de la famille sur le palmito-jambon.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[retourne dîner en famille]&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-8255118065877598348?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/8255118065877598348/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=8255118065877598348' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/8255118065877598348'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/8255118065877598348'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/12/brief-escape.html' title='Brief Escape'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-2470459099950510324</id><published>2008-12-25T15:41:00.001+01:00</published><updated>2008-12-25T15:43:24.713+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='winter'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>Ici.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;« Joyeux Noël&lt;br /&gt;Merry Christmas&lt;br /&gt;Feliz Navidad »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Un Noël qui passe tout doucement, sans faire de bruit, sur la pointe des pieds. Il n’y aura pas de neige cette année, et le rituel est bouleversé – Père Noël est passé pendant le Réveillon, et le Jour de Noël paraît extraordinairement solennel, avec la famille et les invités, et le déjeuner qui aura duré environ 2h45 (stricto sensu, pour les ‘enfants’. Pour les ‘adultes’, comptez une demi-heure de plus). Ici, la vallée est entourée de montagnes est une boule de verre qui protège un univers fragile, éphémère. Nous partirons sous peu, fêterons la Nouvelle Année dans un pays qui n’est pas le mien, dans un monde où, parfois, j’étouffe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il y a toujours le froissement du papier cadeau qu’on ouvre, le craquement du feu de cheminée, les cadeaux auxquels on ne s’attend pas, les moments de fous rires, les journées consacrées aux Beings, les jolies tenues qu’on essaie pendant des heures, et puis les montagnes, le ciel très bleu hier, la neige au « Prat », les poinsettias, le feu de cheminée, les films de Noël, et l’envie irréductible de rester dans un endroit où le temps est suspendu, où l’esprit est apaisé, où l’on aurait envie de s’envoler vers le sommet de la montagne d’un blanc immaculé, là, tout là-bas, à l’horizon, et cette impression que jamais demain n’arrivera puisqu’aujourd’hui est bien trop beau, la sensation qu’on ne peut jamais étouffer ici. La vie est ténue ici, non qu’elle soit fragile en elle-même, mais elle tourne autour de petites choses, de silences. J’irai à l’église du village en fin d’après-midi, pour apprendre à écouter de nouveau ce silence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce qui me manque le plus dans le Nord, c’est le ciel bleu d’ici. Bleu, comme le jazz, comme le papier cadeau chamarré, comme les pointes des bougies, bleu comme la couleur des rêves.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-2470459099950510324?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/2470459099950510324/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=2470459099950510324' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/2470459099950510324'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/2470459099950510324'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/12/ici.html' title='Ici.'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-7731360509594801885</id><published>2008-12-22T09:00:00.003+01:00</published><updated>2008-12-31T11:42:53.394+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='winter'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='english'/><title type='text'>[Only in]</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Where can I watch "Tweety &amp;amp; Sylvester" in the morning, while eating Nutella crêpes, and watching the sunrise rise over the mountains and glide over the frosty garden?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;With no partiality whatsoever, only at my grandparents', in Ariège. ^^&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;I'll be making at last a Christmas tree, getting ahead with my writing, going downtown to buy postcards and take pictures [Foix is a pretty town when it's all decorated], and, and...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;I just want to stay.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-7731360509594801885?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/7731360509594801885/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=7731360509594801885' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/7731360509594801885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/7731360509594801885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/12/only-in.html' title='[Only in]'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-2454243233882017623</id><published>2008-12-19T19:59:00.002+01:00</published><updated>2009-01-12T20:16:24.169+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all about music'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>Statistiques</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le temps est venu de déposer le bilan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rituel khâgneux du Concours Blanc, familièrement appelé CB, s’est déroulé du samedi 13 décembre, à 8h, jusqu’au vendredi 19 décembre, à 14h.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi : &lt;strong&gt;Géographie&lt;/strong&gt;, 5h. Santé et environnement dans l’Afrique subsaharienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundi : &lt;strong&gt;Français&lt;/strong&gt;, 5h. « Diderot semble vouloir combler la brèche entre l’image et le texte par un va-et-vient constant du mot à l’image et de l’image au mot et ce, même dans l’Encyclopédie qui oscille pareillement entre texte et planche. Il crée verbalement des images pour accompagner, comme en parallèle, les tableaux qu’il a vus : ces images supplémentaires contiendront souvent plus de détails que la description du tableau proprement dite ». Antony Wall, &lt;em&gt;Ce corps qui parle. Pour une lecture dialogique de Denis Diderot&lt;/em&gt;. Montréal, XYZ éditeur, 2005, p.229. En quoi cette affirmation éclaire votre lecture du Salon de 1767. Ruines et paysages ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mardi : &lt;strong&gt;Histoire&lt;/strong&gt;, 6h. Les libertés en France dans la seconde moitié du XIXe siècle. [En petit, en bas, a été rajouté : « Vous traiterez le sujet ci-dessus ». Non, sans blague.]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mercredi : &lt;strong&gt;Spécialité&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Thème Anglais&lt;/strong&gt;, 4h. Extrait de &lt;em&gt;La Conversation amoureuse&lt;/em&gt;, Alice FERNEY, 2000. [Une femme de 36 ans amoureuse d’un homme qui en a 72.]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi : &lt;strong&gt;LVA Anglais&lt;/strong&gt;, 6h. Extrait de &lt;em&gt;A Domestic Dilemma&lt;/em&gt;, Carson MacCullens, 1951. [Une mère alcoolo, et un père qui veut protéger ses enfants, ressent de la haine à l’égard de sa femme, mais finalement comprend ce qu’est toute la grande ‘complexity of love’.]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi : &lt;strong&gt;Philosophie&lt;/strong&gt;, 6h. L’exigence républicaine est-elle nécessairement au cœur de toute politique légitime ? [Qu’on me pende si le professeur a une seule fois prononcé « exigence républicaine » dans le cours.]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au total ? 19 copies doubles effectivement, 16 copies et ¾ exactement, 67 pages noircies. 5 bouteilles d’eau, environ deux douzaines de Pims’ framboise-cassis. Un prof de philo qui tente vainement de lutter contre le sommeil pendant les 3ème et 4ème heures de surveillance, et réussit à s’endormir, et à ronfler pendant 5 minutes lors de la 5ème heure. Une prof d’allemand qui ramène deux boîtes de Ferrero Rocher, auxquelles les ¾ de la classe ne toucheront même pas, mais qui seront tout de même consommées en 2 jours. Un prof de géo dont la sonnerie de téléphone indique les heures qui passent et se compose d’une synthèse de 4 (ou 5) chants de Noël. Un prof de français qui ramène trois boîtes de chocolats pour la dernière épreuve. Et un prof d'anglais, qu'on se demande s'il est pas névrosé - le jeu étant maintenant, quand nous recevons un texte à étudier ou à traduire, d'y trouver ZE problème relationnel, le coeur des relations conflictuelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et maintenant ? Eh ben, je lis Harry Potter, j’écris les Beings, j’écoute Cold Play (&lt;em&gt;Lovers in Japan&lt;/em&gt;) &amp;amp; Pink Martini, et je veux partir, vite.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-2454243233882017623?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/2454243233882017623/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=2454243233882017623' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/2454243233882017623'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/2454243233882017623'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/12/statistiques.html' title='Statistiques'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-6148318341173162322</id><published>2008-12-18T20:26:00.002+01:00</published><updated>2008-12-18T20:30:52.721+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>Marre.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Juste parce que j'avais envie de le dire.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Juste parce que je me suis battue tout cet après-midi avec la dernière version de windows live machin truc  chose 2009, qui en fin de compte, est d'une nullité absolue-zet-effarante. Et on peut même pas l'enlever, et la remplacer par l'ancienne. ('Fin, JE ne peux pas l'enlever et ainsi de suite, vu mes compétences informatiques.) C'est pas indispensable à la vie, ce truc-là, mais quand ça s'ajoute à la liste déjà longue des choses-qui-foirent...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Juste parce que demain, j'ai ENCORE une épreuve. Philo. Et vu comme le prof zappe nos cours, j'ai envie de faire réciproquement, et de faire un beau zappage d'épreuve.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Juste parce que je n'ai pas le droit de me plaindre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Et puis voilà.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-6148318341173162322?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/6148318341173162322/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=6148318341173162322' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/6148318341173162322'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/6148318341173162322'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/12/marre.html' title='Marre.'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-2246019448514981989</id><published>2008-12-13T18:14:00.005+01:00</published><updated>2008-12-13T18:33:43.697+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all in the eyes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='english'/><title type='text'>Scrapbook #1</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;« The day I realized she was beautiful was also the day I began to feel like a puppet, with a soul too small for its wooden body, too lithe for its wooden limbs. That day she told me about reality, saying it was just outside the door, I asked her if I was real. She answered, ‘Yes, of course, dummy. We are all real. Why wouldn’t you be?’ I turned away. »&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je lis CLAMP [Tsubasa Reservoir Chronicles &amp;amp; xxxHolic]. Je mange des poivrons rouges, des clémentines, des chocolats. J'écris un peu n'importe quoi. Je voyage en esprit: à NYC, à Frisco, au Japon - et des endroits où il n'y a personne. J'essaie d'apprendre à comprendre la calligraphie des veines, même si mes mains sont de plus en plus souvent froides. J'ai envie de de danser dans la neige. Je rêve de beaucoup de choses, je construis des mondes, je parle à des absences, je discute avec des fantômes. Je pense à [&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;lui&lt;/span&gt;]. Je note ce que j'entends, les bouts de conversation saisis au vol. J'en fais des 'scrapbooks.' Je ne me sens pas de réviser.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Et j'ai commencé le rite khâgneux du Concours Blanc ce matin, avec 5h de géographie. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-2246019448514981989?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/2246019448514981989/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=2246019448514981989' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/2246019448514981989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/2246019448514981989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/12/scrapbook-1.html' title='Scrapbook #1'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-349832673275421584</id><published>2008-12-06T18:02:00.003+01:00</published><updated>2008-12-07T18:07:56.263+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all in the eyes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all about music'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='winter'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='english'/><title type='text'>comptine d'une après-midi d'hiver [vrac]</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les journées d’hiver s’enchaînent, sans neige, en tourbillons disloqués. Le froid aplanit tout, lisse les surfaces, écrase les volumes – tout en ne retenant que quelques points de couleur qu’il dilate, pour masquer la nudité et l’étiolement du reste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les réminiscences pêle-mêle de cette semaine : les &lt;span style="color:#999999;"&gt;croissants de lune&lt;/span&gt; le soir, &lt;em&gt;le rituel du jeudi soir&lt;/em&gt;, les &lt;span style="color:#ff9900;"&gt;clémentines&lt;/span&gt; – et puis &lt;em&gt;les invités du vendredi soir, après 9h30 de cours, les éclats de rire et les pics de fatigue&lt;/em&gt;. &lt;em&gt;J'apprends&lt;/em&gt; le froid et l'irrésistible envie de se fermer que les paupières ont toujours au mauvais moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis les macarons [&lt;span style="color:#330000;"&gt;chocolat&lt;/span&gt;, &lt;span style="color:#ffff33;"&gt;citron&lt;/span&gt;, &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;framboise&lt;/span&gt;] qu’on mange sans réfléchir, les arômes de chocolat chaud et de &lt;span style="color:#993300;"&gt;cannelle&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;, les &lt;span style="color:#ff99ff;"&gt;ongles&lt;/span&gt; qu'on lime le soir en écoutant Gershwin [&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;Rhapsody in Blue&lt;/span&gt;].&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le salon de la maison face à ma fenêtre semble être une alcôve, une avancée circulaire du mur. Les fenêtres sont de taille moyenne, et à présent, quelques lumières – un petit point &lt;span style="color:#ff6600;"&gt;orange&lt;/span&gt; qui ne vacille pas – les entourent. &lt;em&gt;Je crois qu’on peut même voir un &lt;span style="color:#003300;"&gt;sapin&lt;/span&gt; à l’intérieur.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Enfin, ce matin – pause coiffeur. J’aime ce petit salon&lt;/em&gt; – à présent entièrement décoré de &lt;span style="color:#006600;"&gt;rameaux&lt;/span&gt; de sapin et de boules &lt;span style="color:#666666;"&gt;argentées&lt;/span&gt;. Les odeurs, dont celle de la laque, y sont particulières – douces, apaisantes, familières, réconfortantes. &lt;em&gt;Je suis revenue chez moi à pied&lt;/em&gt;, profitant d’un ciel encore dégagé, d’un &lt;span style="color:#33ccff;"&gt;bleu&lt;/span&gt; ténu et presque cristallin. Crochet par la boulangerie [&lt;span style="color:#ffcc00;"&gt;Banette Legrand&lt;/span&gt;].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, &lt;em&gt;j’aimerais être&lt;/em&gt; une de ces danseuses minuscules de &lt;span style="color:#cc33cc;"&gt;porcelaine&lt;/span&gt; qu’on trouve dans les boîtes à musique – vous savez, ces boîtes qui, quand on les ouvre, laissent échapper une mélodie presque obsédante, et la danseuse, pendant ce temps, tourne sur elle-même dans le velours &lt;span style="color:#cc0000;"&gt;rouge&lt;/span&gt; de la boîte. Voilà, une danseuse de &lt;span style="color:#cc33cc;"&gt;porcelaine&lt;/span&gt; qui a toujours dans la tête les airs d’&lt;em&gt;Amélie Poulain&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt;Note to self – and to the a.a.: fine. I’ll stop talking about &lt;span style="color:#ffffff;"&gt;[J]&lt;/span&gt;. But it’s still killing me inside.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-349832673275421584?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/349832673275421584/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=349832673275421584' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/349832673275421584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/349832673275421584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/12/comptine-dune-aprs-midi-dhiver-vrac.html' title='comptine d&apos;une après-midi d&apos;hiver [vrac]'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-2873017515042502994</id><published>2008-12-01T20:49:00.008+01:00</published><updated>2008-12-02T19:04:42.248+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all in the eyes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='winter'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='english'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poetry'/><title type='text'>Avoid the eyes</title><content type='html'>&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;[It's as simple as one two three&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;As simple as that.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;And I wish I could tell him everything&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Everything that's on my mind.]&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ce week-end, ce fut les crêpes, et puis la catabase dans Nerval. Je dis bien catabase, car il me semble que dans les &lt;em&gt;Chimères&lt;/em&gt;, sourd une lutte terrible contre la mort. Mais pas la mort habituelle - plutôt la mort qu'est la folie médicale, cette dépossession de soi-même. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Voilà pourquoi Nerval refusait d'être fou, ou du moins, refusait de voir sa poésie comme le produit de sa folie. C'eût été nier sa propre capacité à écrire, son propre talent. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ce fut aussi le week-end de résolutions, sensées ou non, afin de cesser d'étouffer, de pouvoir respirer un peu plus. Créer un espace où les perspectives puissent insuffler un peu de vie dans ce sang qui se fige un peu trop vite, afin qu'il aille irriguer les plus fines veinules, amplifier les moindres sensations. Tout est dans le 'un peu' - jamais de superflu &lt;span style="font-size:78%;"&gt;(car ce corps qui prend déjà trop, trop d'espace... et ceux qui disent le contraire ne comprenent pas sa géométrie particulière)&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je ne supporte pas de laisser tomber. Ni les choses, ni les gens. Mais parfois, il faudrait apprendre à échouer. Ou plus exactement, à &lt;em&gt;s'&lt;/em&gt;échouer. Se décevoir soi-même pour rendre tangibles à ses yeux ses propres limites. Et faire l'expérience d'un oubli interne, s'échouer sur une grève inconnue ou oubliée de l'esprit, afin de se reposer quelque temps. Je reprendrai &lt;span style="font-size:78%;"&gt;jeudi&lt;/span&gt; donc, les mains un peu tremblantes, le regard un peu noyé. Le froid de la nuit, les étoiles comme des points de diamant parmi les sapins, tout cela se chargera assez bien de mettre un peu de baume si les plaies se sont rouvertes. Et i&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;nfo pour les abonnés sarrasins: les ambulanciers ont commencé à allumer les lumières de Noël à partir de 17h. Et moi, j'ai envie de crêpes, de Nutella, et d'allumer une bougie sur le rebord de la fenêtre, en attendant minuit, et la lune.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-2873017515042502994?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/2873017515042502994/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=2873017515042502994' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/2873017515042502994'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/2873017515042502994'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/12/avoid-eyes.html' title='Avoid the eyes'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-7247787721533712766</id><published>2008-11-26T18:12:00.003+01:00</published><updated>2008-11-26T18:16:56.063+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all in the eyes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photography'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all about music'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='winter'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='english'/><title type='text'>theaters</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SS2DUW4gX-I/AAAAAAAAAFg/a8W0eI389zk/s1600-h/Sand+and+perfume.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5273015124483923938" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SS2DUW4gX-I/AAAAAAAAAFg/a8W0eI389zk/s200/Sand+and+perfume.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;la neige se veut tenace - s'agripant aux recoins sombres du jardin.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;mais en vain - le jardin est revenu à sa couleur d'un gris-vert sale. ses imperfections qui avaient été dissimulées par la neige résurgissent à présent, cicatrices séchées. et les roses se sont brisées comme du verre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;il y a encore le problème de ta voix, de ton odeur. je ne sais toujours pas quoi en faire - les mettre dehors avec le reste, ou les laisser quelque part sur l'étagère, entre &lt;em&gt;l&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;es matinales&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;débarcadères&lt;/em&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;les bijoux qu'on laisse sur la commode, nina ricci, le sable de monterey (ta voix, ta voix) et puis les musiques qui s'entrechoquent, un tintement distrait: gershwin, satie, brubeck, et puis arrangement pour piano 4 mains de rachmaninov de &lt;em&gt;la belle au bois dormant&lt;/em&gt; de tchaïkovski. j'ai eu envie de regarder &lt;em&gt;les aristochats&lt;/em&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;les goûters ces temps-ci: chocolat chaud, pâte d'amande, mandarine. je fais dans la miniature, voire le minimalisme, une orfèvrevrie du temps en somme. commencer une calligraphie des corps. (even if that body takes up too much space - that awful, clumsy body.)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"Anyone who has ever seen anything happen on a stage – anything – knows that a theater is so full of magic that after years and years of opening nights there must be magic enough to last forever in its walls."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Clin d'oeil to my Hopper friend. Cynthia Rylant, &lt;em&gt;The Van Gogh Café&lt;/em&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5273016135899250162" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SS2EPOstffI/AAAAAAAAAFo/tNyhprwF-k0/s200/Old+jewelry+box.jpg" border="0" /&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-7247787721533712766?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/7247787721533712766/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=7247787721533712766' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/7247787721533712766'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/7247787721533712766'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/11/theaters.html' title='theaters'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SS2DUW4gX-I/AAAAAAAAAFg/a8W0eI389zk/s72-c/Sand+and+perfume.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-5651887114300050787</id><published>2008-11-23T18:24:00.002+01:00</published><updated>2008-11-23T18:28:27.436+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photography'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='winter'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='english'/><title type='text'>.</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SSmR1HAiI-I/AAAAAAAAAFI/jMlGZpexUwo/s1600-h/Red+rose.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271905180414256098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SSmR1HAiI-I/AAAAAAAAAFI/jMlGZpexUwo/s320/Red+rose.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;[Snow roses. Startling points of color in the black &amp;amp; white hushed landscape.]&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-5651887114300050787?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/5651887114300050787/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=5651887114300050787' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/5651887114300050787'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/5651887114300050787'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/11/blog-post.html' title='.'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SSmR1HAiI-I/AAAAAAAAAFI/jMlGZpexUwo/s72-c/Red+rose.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-2458060391723863240</id><published>2008-11-22T20:52:00.005+01:00</published><updated>2008-11-23T18:29:19.751+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all in the eyes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photography'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all about music'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='winter'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='talking of the city'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='english'/><title type='text'>esprit nei-gisant.</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SSmRDfxyM1I/AAAAAAAAAFA/Vi_gqB8MCXU/s1600-h/22-11-08_1948.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271904328069821266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SSmRDfxyM1I/AAAAAAAAAFA/Vi_gqB8MCXU/s200/22-11-08_1948.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;pendant toute la journée, par intermittences: la neige.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;on lève la tête du thème d'anglais (&lt;em&gt;nana&lt;/em&gt;, zola)&lt;em&gt; &lt;/em&gt;à 9h36 et: la neige.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;en gros flocons mouillés, qui fondent immédiatement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;les mandarines juteuses, dont l'intensité du parfum est inversement proportionnel à la taille. prendre les plus petites, celles dont l'arôme est juste ce qu'il faut de sucré, celles qui ont le plus de saveur, des soleils en miniature. à déguster avec un carré de 1848 (non, pas la 1ère date du programme d'histoire de lyon) aux éclats de noix de pécan grillés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à 17h12 sur la place d'armes, les flocons étaient violets avec les lumières des décorations.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;les décorations au centre commercial, le jazz et les chansons de noël, le grand manteau gris, les lumières la nuit sur la place, le monde, et toutes les choses qu'on rêve de faire, mais qu'on ne peut pas faire, parce qu'on fait du &lt;em&gt;shopping&lt;/em&gt; avec les &lt;em&gt;parents&lt;/em&gt; [chocolat chaud, boutiques de déco, achat de livres et de cartes postales-marque page, bottes], l'espoir insensé de l'apercevoir dans la foule, entre deux flocons.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;mais rien, toujours rien. juste la neige, qui fait du bien, qui apaise.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[I want you, you, you / I want you to look at me / in the eyes / and dance / with me - always.]&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-2458060391723863240?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/2458060391723863240/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=2458060391723863240' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/2458060391723863240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/2458060391723863240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/11/esprit-nei-gisant.html' title='esprit nei-gisant.'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SSmRDfxyM1I/AAAAAAAAAFA/Vi_gqB8MCXU/s72-c/22-11-08_1948.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-8893807927572084033</id><published>2008-11-21T15:57:00.003+01:00</published><updated>2008-12-13T15:42:42.893+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>à peine éthérée</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On en vient à haïr ce corps qui prend trop d'espace.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L'esprit est plus leste, plus agile, plus souple : à lui seul des ailes poussent, lui seul connaît les plus grands vertiges et les plus infimes connections, lui seul résiste à la pression, fugitif, insaisissable, irréductible.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il trouve son harmonie dans un glissement perpétuel, provoque des collisions nucléaires entre désirs et raison : tout est dans la recherche. L'idéal - simplemnt une poignée de sable qui tantôt se fait, tantôt se défait - toujours au gré du vent.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Préférer le manque à la satiété, voire le trop-plein : tout superflu étouffe le mouvement, pèse sur les vibrations, obstrue les lignes de fuite. C'est le cube replié sur lui-même, qui s'opacifie lentement au fur et à mesure que le statisme s'installe. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mais le manque leur fait peur. L'attrait du vide leur paraît le signe malsain de l'auto-dépréciation.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Alors on regagne le silence, comme toujours, pour continuer à repriser les accrocs dans l'atmosphère; on sourit à leur bonheur et on attend la prochaine pluie pour fermer les paupières, et dormir un peu enfin. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-8893807927572084033?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/8893807927572084033/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=8893807927572084033' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/8893807927572084033'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/8893807927572084033'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/11/peine-thre.html' title='à peine éthérée'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-284159411837519246</id><published>2008-11-20T19:01:00.005+01:00</published><updated>2008-11-20T20:32:08.259+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all in the eyes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all about music'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='english'/><title type='text'>Et puis voilà</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L'espoir, c'est une seule étoile un soir d'automne. Ou trois notes de musique qu'on fredonne sans le savoir, un refrain auquel on se raccroche.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Son regard et son sourire, fugitifs:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il n'y aura pas de salsa ce soir, pas d'oubli pour deux heures. L'espace d'une seconde, on maudit, les dents serrées, le théâtre de la semaine dernière. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les sapins rachitiques ont bien fini par écarteler les étoiles d'automne. La mélodie se perd entre deux absences. Tout, tout part en fumée; il n'y a plus que les lumières de Noël chez les ambulanciers qui brillent déjà. On repartira demain, les mains dans les poches, le petit nuage de vapeur se formant autour des lèvres, la ligne d'horizon à l'est légèrement bleutée, l'air de rien. &lt;em&gt;(Harp on it 'till heartstrings break!)&lt;/em&gt; Il faudra sourire. L'attente est longue, les paupières lourdes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La solitude est finalement l'amie la plus fidèle.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Et même les clémentines qui laissent leur parfum sur le bout des doigts ne font plus rien.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-284159411837519246?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/284159411837519246/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=284159411837519246' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/284159411837519246'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/284159411837519246'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/11/et-puis-voil.html' title='Et puis voilà'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-1129624630973768742</id><published>2008-11-14T21:27:00.003+01:00</published><updated>2008-11-15T15:25:43.735+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='talking of the city'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='english'/><title type='text'>Ou comment tout se tient</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Soirée épique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le Tartuffe&lt;/em&gt;, au théâtre de Lille, hier (jeudi) soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le trajet en bus, et les compositions à quatre voix ; la nuit qui s’avance en nappes amples ; la lune très ronde ciselée par les arbres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Grande Place, la ville la nuit, le chocolat chaud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les billets, la répartition des places, les points de relief pendant les quelques minutes &lt;em&gt;juste avant&lt;/em&gt;. Les parfums, les éclats de voix, la chaleur ambiante qui feutre toutes les sensations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les spéculations et rebondissements en tout genre. L’affaire JL fut vite expédiée – au grand désespoir de certaines. Mais d’autres ont dû avoir quelques souffles au cœur ce soir-là…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un décor minimaliste et moderne pour une représentation époustouflante. La salle est devenue bulle de rire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[Mais une soirée là-bas voulait dire une soirée sans J.]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le retour, le reflet dans la vitre aimerait bien rentrer dans le bus, où les lumières bleues sont petites et douces. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le blues est un vieil ami, disons même, un frère jumeau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS to my Hopper friend: the ideas are coming. The writing will be over for tomorrow evening, with some luck.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-1129624630973768742?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/1129624630973768742/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=1129624630973768742' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/1129624630973768742'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/1129624630973768742'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/11/ou-comment-tout-se-tient.html' title='Ou comment tout se tient'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-5506938894517829755</id><published>2008-11-14T21:13:00.003+01:00</published><updated>2008-11-15T15:26:05.662+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='autumn'/><title type='text'>Atmosphère.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le ciel est bas aujourd’hui, et la brume lourde.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Nulle diérèse dans cet air blanc, ces nappes de velours sans consistance mais qui pèsent sur les paupières – une lassitude qui s’infiltre inconsciemment dans les interstices des briques et dessine des tatouages invisibles sur la peau. Le blanc joue au paradoxe : il aplanit tout, réduisant les volumes à une surface en deux dimensions, faisant ressortir les détails des contours, mais les contours des feuilles ne semblent que mieux se fondre dans le blanc qui les enveloppe, les lignes brisées des toits ne semblent que mieux reprendre en volume, dépliant leurs carreaux et leur zinc – on croirait qu’il vient de neiger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’arbre est entièrement dépouillé, à l’exception de quelques feuilles qui résistent, d’un vert de printemps si tendre, si translucide, si diaphane qu’elles ne tarderont pas à céder à leur tour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aurais voulu faire dans le minimalisme, comme cet arbre dans la cour grillagée, entre le château d’eau et les bâtiments délabrés, dont la pierre se laisse ronger par les mauvaises herbes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je maîtrise déjà le souffle, et les temps de silence. Le mystique a toujours ses heures. Je pars à présent sonner les vêpres du carnaval d'automne, celui organisé pour les choses qu'on laisse sur le côté de la route pour aller plus vite.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-5506938894517829755?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/5506938894517829755/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=5506938894517829755' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/5506938894517829755'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/5506938894517829755'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/11/atmosphre.html' title='Atmosphère.'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-4179669837576275417</id><published>2008-11-12T18:20:00.011+01:00</published><updated>2008-11-15T15:26:34.697+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all in the eyes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all about music'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='talking of the city'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='english'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='autumn'/><title type='text'>accrocs</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;une khôlle de philosophie géniale ('faut-il gouverner à vue pour être un bon politique?') - résultat: on se sent tout de suite un peu plus révigorée un peu plus prête à repartir... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et khôlle de géographie - le prof, cassant? non - il suffit de jouer la carte de 'je ressors la conférence de l'année dernière dont le prof pensait qu'on ne se souviendrait plus' ... (et de gérer le temps correctement mais ça c'est une autre question)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;on n'avait besoin que de ça. surtout que les bâches accumulées commençaient à plomber le moral. il reste encore des points d'ombre des angoisses mais il faisait si beau aujourd'hui une magnifique journée d'automne. et l'église de valenciennes maintenant qu'elle est rénovée est si blanche contre les nuages. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;les projets d'aller au musée juste à côté du lycée après les cours pour &lt;em&gt;regarder&lt;/em&gt;. et demain - lille et t&lt;em&gt;artuffe&lt;/em&gt;. on reviendra tard mais on aura sûrement gagné une balade entre amies lille la nuit peut-être un panini et la possibilité de voir les étoiles à 11h du soir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;tant pis pour la salsa. les illusions tombent moins douloureusement ce soir comme les feuilles par la fenêtre. les feuilles noires contre un ciel plus sombre encore mais profondèment vivant. la pluie de l'autre côté de la vitre la pluie bleue des crépuscules est toujours belle. elle enseigne la patience l'attente. tout ça pour glaner un sourire, un coup d'oeil. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;[wouldn't i like to be / &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;beautiful and wild / something special / something never seen before]&lt;/em&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et ce fichu coeur qui dessine des arabesques dans l'esprit le bleu est partout sur les doigts les lèvres les yeux un peu embués je t'aime moi non plus à voix basse dans ces églises de basalte ah la belle vie la sale vie tatouée partout sur les pavés &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et ce fichu coeur&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;la nuit sous le réverbère &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;en mille pièces sur les pavés&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;scintillants de pluie&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-4179669837576275417?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/4179669837576275417/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=4179669837576275417' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/4179669837576275417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/4179669837576275417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/11/accrocs.html' title='accrocs'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-5600614011309023418</id><published>2008-11-08T16:32:00.000+01:00</published><updated>2008-11-08T16:33:44.224+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>En 6 heures.</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Les campagnes françaises et la politique de 1848 à 1880.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;(Où comment traiter un non-sujet avec un non-cours.)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-5600614011309023418?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/5600614011309023418/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=5600614011309023418' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/5600614011309023418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/5600614011309023418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/11/en-6-heures.html' title='En 6 heures.'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-119302755014560630</id><published>2008-11-07T20:33:00.003+01:00</published><updated>2008-11-15T15:26:55.568+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>Absence in the House o' Dreams</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On prend les mêmes et on recommence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que le résultat est complètement différent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Perplexité. On cherche, on cherche, sauf que là, on ne trouve pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça marche bien toujours avec les autres, pourtant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disons-le clairement : je ne sais, je ne comprends pas ce qui manque, ce qui fait trou noir. Une mauvaise veine, qui enverrait un sang insidieux, chargé d’une douleur muette, jusqu’au bout des doigts ; ces doigts qui semblent s’engourdir à vue d’œil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’esprit, une salle désespérément vide, où tout ce qui résonne encore, c’est l’écho de quelques pas de danse que j’avais à peine esquissés autrefois ; l’écho de voix, de larmes, de rires très anciens et qui se sont effilochés avec le temps, ne laissant que des atomes qui vibrent sans savoir pourquoi, des visages vacants, qui sont en quête de leurs anciens propriétaires (seraient-ils devenus locataires ?), et dont l’ovale blanc diffuse une lumière douce, un peu inquiète pourtant d’être si atone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les échos, parfois, restent en sourdine, tapis dans un recoin, mais parfois surgissent brusquement, aiguisant leurs arêtes à la lumière crue d’un néon défaillant – ils en deviennent tellement violents, qu’ils emplissent le crâne – le sang bat toujours plus fort dans les tempes, et cette affreuse sensation d’un tambour entre les yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disons, pour arrêter toute grandiloquence sentimentaliste et mélodramatique, qu’il y a une vague impression de manque : ivre d’un alcool encore inconnu, plus sournois et dévastateur que l’absinthe, on titube sur le bord d’une falaise – on ne voit pas, on n’entend pas l’eau en-dessous, et la terre semble elle-même mouvante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais on ne sait pas, on ne saura jamais à quoi tient ce manque exactement. Peut-être le sait-on, mais on ne voudra pas se l’avouer. Il y a une absence, c’est tout. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;(La belle vie, la sale vie, la sale vie, la belle vie...)&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Pour finir avec une note plus sucrée, au sens propre et figuré, les premières clémentines de la saison, c’était aujourd’hui. J’ai encore le bout des doigts auréolés de ce parfum. Vivement Noël.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-119302755014560630?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/119302755014560630/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=119302755014560630' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/119302755014560630'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/119302755014560630'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/11/absence-in-house-o-dreams.html' title='Absence in the House o&apos; Dreams'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-8519960101196913321</id><published>2008-11-05T14:15:00.004+01:00</published><updated>2008-11-23T18:29:19.753+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photography'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all about music'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='talking of the city'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='autumn'/><title type='text'>It's All About Paris</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;le sentiment vague de nausée du départ / le sac cramoisi / le parfum de Camberley Lane / la brume / un vague disque de laiton / Ile de France / la brisure nette des arbres jaunes sur le ciel bleu / TSF jazz 89.9 / ‘Go down, Moses’ / la confrontation entre la carte et Micheline / Kentucky Fried Chicken / friture et pots d’échappement / ‘no way we’re eating there’ / Porte Montreuil / le marché / la chambre-cabine de bateau à déco japonaise / carré de chocolat à la Grande Porte / café du Rendez-vous à Denfer-Rochereau / match de football devant les Jardins du Luxembourg / le fumeur de pipe / les voiliers blancs / Bastet et Foucault / ‘ils ne pouvaient pas se voir, on les a donc mis en face’ / Max / coucher de soleil sur la Tour Eiffel depuis le Panthéon / la lune en dernier croissant sur la mairie du Vème / ‘j’ai faim’ ou le refrain du frère / librairie Dubois / moleskines et calligraphies / les chocolats chauds d’Amorino / le professeur à lunettes avec le sachet de livres de chez Gibert qui mange seul à la pizzeria / les baies vitrées du restaurant / le reflet dans la rue / l’homme ivre et le nez en sang / les mouettes sur la Seine la nuit / les nappes de nuages / le guitariste sur le parvis de Notre Dame / les tickets de métro écornés / le beau gosse du métro / l’odeur des nachos dans le couloir de l’hôtel / les rideaux cassés / lever de soleil sur l’Arc / ‘My baby just cares for me’ / la lueur orange des lampions / Nina Ricci avenue Montaigne / Alexandre III / la crêpe Nutella / soit Manet ne sait pas dessiner les espagnoles, soit les espagnoles sont moches / ‘En fait, &lt;a href="http://quid.notrefamille.com/collection-privee/oeuvres/Manet+Edouard++/Angelina+ou+une+dame+%E0+sa+fen%EAtre/-1865/00-000349.html"&gt;Angelina&lt;/a&gt;, c’est un peu la grand-mère de M. Lacquement.’ / &lt;a href="http://farm1.static.flickr.com/98/238485552_452433e116.jpg?v=0"&gt;Nusch&lt;/a&gt;-toute-blanche, Nusch-de craie, Nusch-de-cristal / les chassés-loupés-croisés-manqués avec &lt;a href="http://nanis3105.skyrock.com/"&gt;Elle&lt;/a&gt; / le jus d’orange pressé / ‘I’m gonna be on the next plane home’ / l’avion sur les pistes / les oiseaux sur les champs / la pluie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5265275027579754530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SRIDva-gWCI/AAAAAAAAAEw/ocjJFCESNIc/s320/Lampadaire+Pont+Alexandre+3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-8519960101196913321?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/8519960101196913321/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=8519960101196913321' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/8519960101196913321'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/8519960101196913321'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/11/its-all-about-paris.html' title='It&apos;s All About Paris'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SRIDva-gWCI/AAAAAAAAAEw/ocjJFCESNIc/s72-c/Lampadaire+Pont+Alexandre+3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-6622740083364834375</id><published>2008-11-05T08:25:00.005+01:00</published><updated>2008-12-31T11:36:56.772+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='questionnaire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>Much Ado-questioning About Nothing</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Taguée par &lt;/span&gt;&lt;a href="http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mimy&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;, je remplis donc le questionnaire, et je tague à mon tour &lt;/span&gt;&lt;a href="http://nanis3105.skyrock.com/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nanis&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; et &lt;/span&gt;&lt;a href="http://abeille-hk.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Abeille&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A. Aeneas (Énée, héros latin)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ton héros préféré.&lt;/em&gt; Pour faire court, on va dire les brebis du Génie des Alpages, Donkey &amp;amp; Puss in Boots de Shrek, Anne of Green Gables, Tom Sawyer &amp;amp; Huckleberry Finn, Mia Thermopolis dans le film (et non les livres, hein) Princess Diaries, Dory de Finding Nemo, Mary Poppins, et… Oui, j’ai fait court, et oui, j’ai des références. Moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;B. Bibax (grand buveur)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ta boisson préférée.&lt;/em&gt; Chocolat chaud, mocha, jus d’agrumes, d’ananas, sirop de grenadine. (J’adore les questions au pluriel.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C. Caelum (ciel)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ton signe astrologique.&lt;/em&gt; Lion ascendance… machin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D. Disciplina (action d'apprendre)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les études que tu aurais faites si tu n'avais pas fait celles que tu as choisies.&lt;/em&gt; Soit dans l’astrophysique, soit dans la physique quantique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;E. Elenchus (perle en forme de poire (!) )&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pierre ou métal précieux que tu affectionnes particulièrement.&lt;/em&gt; Mais, "diamonds are a girl’s best friends, of course!" Et avec l’accent, en plus! Sans plaisanter, l’ambre, l’argent. Puis l’or, l’émeraude, le rubis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F. Fatum (destin)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Ecris ton horoscope pour la semaine à venir.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;« Travail : vous maniez la procrastination avec dextérité, c’est-à-dire que vous avez pris le sens du mot « vacances » au pied de la lettre, et qu’a commencé le compte à rebours des devoirs-de-dernière-minute. Soyez confiants, demain dans quinze jours sera un autre jour, et vous commencerez peut-être à vous organiser. »&lt;br /&gt;« Amour : vous vivez dans un monde en constante évolution – vous attirez comme un aimant les confidences sur les amours qui se font et se défont. Les premières vous assureront qu’on finit toujours par trouver et que c’est si bon de pouvoir manquer à quelqu’un, les secondes que rien ne vaut la liberté et qu’ils sont tous des salauds. Quant à vous, ben, vous, euh, vous… »&lt;br /&gt;« Santé : comme par anticipation, vos yeux s’ornent déjà d’un superbe maquillage violacé, qui dessine autour de vos paupières d’abord une légère ellipse, mais qui – n’ayez crainte – ne tardera pas à s’assombrir. Comme quoi, on peut être prévoyante ET féminine. Et vous souffrirez sûrement de bâillements à répétitions, engourdissement des doigts sur un clavier d’ordinateur, rouille des articulations des bras et jambes, mais à part ça, tout devrait aller bien. »&lt;br /&gt;« Et pour clôturer le tout, nous vous souhaitons une joyeuse rentrée des classes de K, le jeudi 6 novembre ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;G. Graecum (la langue grecque)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Langues que tu apprends / as apprises et celles que tu souhaiterais apprendre un jour. &lt;/em&gt;Ben, français, &lt;em&gt;fluent&lt;/em&gt; en anglais (avec l’accent plus CNN que BBC), je me débrouille en espagnol, 2 ans d’italien que je veux approfondir, un an de latin qu’on approfondira peut-être un jour, et à part ça, quelques mots d’occitan. Après… portugais, catalan, basque, russe, finlandais, japonais…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H. Hamadryades (hamadryade, nymphe des forêts)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Être ou créature légendaire ou mythique qui te fait rêver.&lt;/em&gt; Nan, mais les dragons, ils existent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I. Inscitia (gaucherie, incapacité)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ce que tu ne sais pas faire.&lt;/em&gt; Si je laisse la parole à mon frère, on n’est pas sorti de l’auberge ; je dirais donc : vivre dans la réalité la plus simple, c’est-à-dire faire preuve de sens pratique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J. Jura (le Jura)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Y a-t-il un lieu en France où tu n'es jamais allé, et où tu aimerais aller?&lt;/em&gt; Le must, c’est évidemment les coins que je ne connais pas des Pyrénées. Ensuite la côte Atlantique depuis le Pays Basque jusqu’à la Bretagne, puis les Alpes et l’Alsace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;K. Karthago (Carthage)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le voyage que tu rêves de faire.&lt;/em&gt; Voyage autour du monde, en finissant (et en s’attardant) aux Etats-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L. Liber (livre)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Décris la couverture du livre qui traîne à côté de ton ordinateur.&lt;/em&gt; Deux livres, équidistants ; l’un est de format poche, a une couverture blanche, traversée par un rectangle bleu où se trouve le visage d’un poète : Maulpoix (&lt;em&gt;Histoire de Bleu – Instinct de Ciel&lt;/em&gt;, nrf) ; l’un est plus allongé, et présente une vue aérienne de New York en noir et blanc (&lt;em&gt;I Speak of the City – Poems about New York&lt;/em&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Memoria (mémoire)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ton premier souvenir.&lt;/em&gt; Etant donné que l’organisation de mon esprit est à l’image de celle de mon bureau, c’est-à-dire inexistante, aucun triage chronologique n’est disponible, à part des impressions : Limoges, la maison où cuisine/salon/salle à manger étaient à l’étage, papier peint bleu ciel fleuri de la cuisine, Bambi dans la salle à manger et j’ai pleuré, moi en bout de table et la choucroute que je n’aime pas, l’orage la nuit, le cauchemar du lutin de Nils Holgersson, le bureau mal éclairé de Titi, les cours de danse, les filles que je n’aime pas à l’école, et un petit frère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N. Nimbus (pluie d'orage, averse)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Décris ce que tu aimes dans la pluie.&lt;/em&gt; Dans la pluie de printemps, le sentiment que tout renaît, le matin doré, allégé par la pluie nocturne, les giboulées. Dans la pluie d’été, les grands orages violets. Dans la pluie d’automne, la sérénité qu’elle ramène à la fois sur la peau et dans l’esprit, les feuilles mortes, la dilution des odeurs dans celle de la terre mouillée. En novembre, les lames de pluie fantomatiques. Et en hiver, il ne pleut pas, il neige.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;O. Odor (odeur)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Décris l'odeur qui te marque le plus dans ton quotidien.&lt;/em&gt; Café/mocha/chocolat chaud/Nutella/terre après la pluie/Nina/les pâtisseries à 9h du matin en ville/panini poulet aux herbes de Provence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P. Piger (paresseux)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ton péché capital.&lt;/em&gt; Euh… moi ? Péché capital ? Naan, connais pas du tout… S’il faut mettre un péché capital, j’dirais l’orgueil, vu que je ne vois pas comme des dons divins mes mérites. Mais sinon, mon pire défaut, c’est la contradiction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Q. Quinta (prénom féminin)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le prénom féminin que tu choisirais si tu devais avoir une fille.&lt;/em&gt; Par pitié pour cette fille, qu’elle ne me tombe pas entre les mains. Alberthe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;R. Rana (grenouille)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L'animal qui te ressemble.&lt;/em&gt; Mon entourage affectionne les noms d’animaux ; je suis donc un chat, une panthère, une renarde, une belette, une chèvre, un oiseau, une marsupilami, sans compter tous les animaux de dessins animés que je sais imiter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S. Sagina (engraissement, bedaine)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ce que tu ne peux t'empêcher de manger, tout en sachant pertinemment que ce n'est pas raisonnable.&lt;/em&gt; Justement, je peux m’empêcher (j’ai du contrôle sur moi-même, moi) ; mais ce qui fait que je ne suis pas anorexique selon mon entourage, ben, c’est le chocolat/Nutella.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T. Tibia (flûte)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L'instrument de musique qui t'émeut le plus.&lt;/em&gt; Le piano. Puis la guitare, le saxophone, le violon. Et le violoncelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;U. Ucalegon (nom d'un Troyen)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le prénom masculin que tu choisirais si tu devais avoir un fils.&lt;/em&gt; Lazare. Cf article Q.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;V. Video (je vois)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Cite trois films que tu as vus et commençant par la même lettre. Dis ce que tu en as pensé.&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Princess Diaries&lt;/em&gt;, que j'adore; &lt;em&gt;Paris, je t'aime&lt;/em&gt;, que j'aime très beaucoup; &lt;em&gt;Pride and Prejudice&lt;/em&gt;, que j'ai moins aimé, parce que Mr Darcy, ben, il est moche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;W. Wardo (le Gardon, rivière)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Observe un planisphère, et choisis un cours d'eau dont le nom te fait rêver. Que t'évoque-t-il?&lt;/em&gt; La rivière de Tittibawassee. Midland, Michigan, USA. (Sur un planisphère à échelle mondiale, bien entendu ^^).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;X. Xysticus (gymnase)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Un sport que tu détestes particulièrement.&lt;/em&gt; Volley. (Pour une fois que je réponds par un singulier à une question au singulier…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y. Yssopum (hysope, arbrisseau)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Y a-t-il un arbre ou une plante qui garde une place particulière dans tes souvenirs?&lt;/em&gt; Ben, la tige de bambou (non, sans blague !) et les roses. Puis la lavande, les cyprès, les sapins, les œillets, les eucalyptus, la vigne vierge, la bruyère, les nénuphars. (Avouez qu’on peut difficilement faire appel à un souvenir singulier.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Z. Zotheca (boudoir, cabinet de repos)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Décris la bibliothèque de tes rêves.&lt;/em&gt; Soit une bibliothèque à la Montaigne, avec des bibliothèques tapissant les murs jusqu’aux plafonds, des poutres apparentes, un grand bureau un peu patiné au milieu, des banquettes encastrées sous les fenêtres qui donnent sur un grand jardin ; soit une bibliothèque à ciel ouvert donnant sur la mer.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-6622740083364834375?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/6622740083364834375/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=6622740083364834375' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/6622740083364834375'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/6622740083364834375'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/11/much-ado-questioning-about-nothing.html' title='Much Ado-questioning About Nothing'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-3458924722465486643</id><published>2008-11-02T20:27:00.001+01:00</published><updated>2008-11-02T20:29:55.620+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='autumn'/><title type='text'>Girl with Red Bag</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;En cherchant un peu, on trouve toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voilà ce que j’ai ramené à la surface, en farfouillant un peu dans des malles qui n’avaient pas été ouvertes depuis le départ des USA, c’est-à-dire depuis maintenant 4 ans : un sac à main, d’un beau rouge-fuchsia cramoisi, marque : Chipie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca fait tout de suite superficiel comme ça, mais lorsqu’on se rend compte que ce sac, abrité pendant tant d’années, a encore le &lt;em&gt;parfum&lt;/em&gt; de la maison américaine, ça fait tout drôle. Je retrouve la moquette, les pièces, les murs, et puis, petit à petit, le fil des souvenirs se déroule, et c’est reparti pour une séance nostalgie. Le premier automne là-bas, la rentrée des classes, la découverte de l’Indian Summer, du cidre, du cinnamon, les dessins animés à la télé, les énormes magasins qui ouvrent 24/7, les écureuils, les livres des Berestein Bears, le premier Halloween, le premier Thanksgiving, les potirons que l’on sculpte et dont on garde la chair pour en faire de la &lt;em&gt;pumpkin pie&lt;/em&gt;, la dinde et la &lt;em&gt;cranberry sauce&lt;/em&gt; qui est d’abord très amère, et puis, et puis… On embellit toujours un peu le passé, en adoucissant les arêtes trop anguleuses, les couleurs trop crues, les larmes un peu trop incessantes. En revanche, les rires deviennent amples, éthérés, résonnant de tous leurs atomes, comme des bulles de cristal sur un ciel très, très bleu. On redécouvre Apollinaire, Supervielle, Maulpoix ; on réapprend ce que sont les alcools, le déchirement essentiel, le bleu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;So tomorrow, I’ll get to be the girl with the red Chipie bag in Paris…&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-3458924722465486643?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/3458924722465486643/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=3458924722465486643' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/3458924722465486643'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/3458924722465486643'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/11/girl-with-red-bag.html' title='Girl with Red Bag'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-116955439568874728</id><published>2008-10-29T20:23:00.001+01:00</published><updated>2008-11-02T20:59:53.155+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='autumn'/><title type='text'>Chantier &amp; souvenirs en stock</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Maison en travaux. Les souvenirs et un présent en chantier se télescopent sans complexe, et sans heurts : une fusion parfaite qui amène d’autres vestiges déferlant sans bruit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tenez, prenez la porte de la lingerie, où est encastré au milieu un rectangle de verre sablé. Avant, les meubles entassés obstruaient toute lumière. Maintenant, la pièce est vide, étrangement grise et blanche ; les échos y crissent presque sur la nouvelle couche de peinture. La nuit, une lumière presque liquide et aérienne traverse les fentes des volets et joue un bien curieux jeu de chiaroscuro dans la pièce qui y baigne, irréelle. La porte est fermée et dans le couloir, le verre sablé s’amuse à tordre un peu plus les quelques ombres qui flottent, l’air perdu et déplacé dans cette maison si propre, si nette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seules les ombres des arbres sur le carrelage blanc de la salle de bains gardent une lueur angoissante, des ombres presque gravées à l’eau-forte, et dont le bruissement se fait entendre, lointain, persistant, comme une vague qui déferle, insistante et aveugle, à travers les fentes mal calfeutrées du Velux. On lève la tête, avec la vague impression d’un malaise au bout des doigts ; on voit la lune, la pleine lune blanche, piquée sur une tête de sapin amaigri par un jeûne précoce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout va bien – on pourra aller se recoucher sans bruit, sans laisser au froid le temps de s’immiscer dans les veines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou encore cette nouvelle ampoule dans la chambre, en attendant un lustre plus en accord avec la décoration. Le premier lustre était une espèce de grand parasol en papier, disposé à l’envers, qui diffusait une lumière tamisée, très douce pour guérir les yeux brûlés par les néons de la journée.&lt;br /&gt;Maintenant… une unique ampoule ; une lumière crue, blanche et bleue. Aucun coin d’ombre, aucun moelleux (Diderot – leave this pen alone, will you ?); chaque recoin est anguleux, cisaillé, précis, net. La chambre est devenue chambre d’hôpital.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il y a tout de même le nouveau tapis cramoisi, d’un beau rouge vivant qui se perd en chatoiements pourpres. Il y a aussi le rouleau de moquette neuve dans lequel sont enroulés tous les souvenirs d’un déménagement il y a maintenant… 9 ans. Dieu que le temps passe vite. Mais rien n’a changé – l’odeur de la moquette neuve est toujours aussi familière, toujours aussi douce ; elle amène avec elle celle de l’encaustique, omniprésente dans les maisons américaines vides, en attente d’habitants. Le bois blanc, effet “ancien” et les rideaux en dentelle beige.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était le premier Halloween que nous passions là-bas. Nous venions à peine d’arriver – nous préparions la maison. Restée seule dans cette maison qui me paraissait immense, merveilleuse, qui promettait beaucoup. Papa installait les tiroirs de la cuisine. Et toutes les cinq minutes – la sonnette et “Trick or treat !” Je regardais, un peu émerveillée, ce cortège de costumes qui venaient réclamer leurs bonbons, des costumes ridicules, beaux, farfelus, intrigants, soignés, repoussants qui semblaient se mouvoir à merveille dans leur élément nocturne.&lt;br /&gt;Et savoir que le matin suivant, les rues seraient tout à leur prière silencieuse, décharnant un peu plus leurs arbres marrons, pour le Jour des Défunts – squelettes végétaux sous un ciel roulant et gris, peut-être une matinée d’école, les acorns à chercher sur le chemin ; tout cela démentirait le carnaval bariolé qui s’était déroulé la nuit d’avant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A part, peut-être, quelques sacs en forme de citrouille oubliés sur le côté du trottoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-116955439568874728?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/116955439568874728/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=116955439568874728' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/116955439568874728'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/116955439568874728'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/10/chantier-souvenirs-en-stock.html' title='Chantier &amp; souvenirs en stock'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-1933153616787095138</id><published>2008-10-28T21:18:00.007+01:00</published><updated>2009-03-18T17:16:21.126+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photography'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='talking of the city'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='english'/><title type='text'>I want to be a part of it... [Un jour, j'irai à New York avec toi]</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SQd0Kh4wC0I/AAAAAAAAADA/T6fYm9bDMMQ/s1600-h/USA+25+juillet+13+aout+2007+002.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Si je vous disais que New York, c’est bien plus qu’un rêve, c’est comme un amour dont on conserverait le souvenir dans de vieux albums fanés, comme une mèche de cheveux dans un pendentif ancien, comme un parfum qu’on garde au creux des poignets…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela va faire un an et des poussières de mois que j’y suis allée pour la première fois – le souvenir en est encore intact, à vif, bourdonnant de vie, comme une guitare qui ne demande qu’à être jouée. Vous comprendrez assez vite que je suis tombée amoureuse de la ville. NYC, ça intoxique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une semaine dans la « ville qui ne dort jamais », vous devenez irrémédiablement &lt;em&gt;addicted. &lt;/em&gt;Et après... NYC continue à hanter toutes les villes qu'on peut traverser. Les taxis, comme une plainte lancinante; les odeurs mêlées de goudron et de nourriture; le tourbillon des couleurs; et Broadway, toujours, toujours Broadway...&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mon rêve? Passer une année complète à New York... pour l'été (NY Juillet), pour l'automne (Octobre à New York), pour l'hiver et la saison des fêtes (Noël sur Times Squaaare, et de nouveau un mocha sur Broadway pleaaase...) &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5262520896232830082" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SQg634MHNII/AAAAAAAAADI/5FY0jAVutkU/s320/USA+25+juillet+13+aout+2007+002.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-1933153616787095138?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/1933153616787095138/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=1933153616787095138' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/1933153616787095138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/1933153616787095138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/10/i-want-to-be-part-of-it.html' title='I want to be a part of it... [Un jour, j&apos;irai à New York avec toi]'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SQg634MHNII/AAAAAAAAADI/5FY0jAVutkU/s72-c/USA+25+juillet+13+aout+2007+002.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-7645411928754220232</id><published>2008-10-27T18:13:00.000+01:00</published><updated>2008-11-02T11:42:48.358+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>Des fleurs qui se cachent pour mourir</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les fleurs, quand elles se fanent, acquièrent une sècheresse agréable au toucher ; à peine effleurées, elles bruissent d’un craquement qui rappelle les vieux cahiers recouverts d’une écriture serrée, fine, une écriture de femme à l’encre bleue qui vire au noir, les vieux tissus qu’on retrouve au fond des malles, après un long assoupissement. L’odeur est la même aussi, féminine, vibrant d’une ‘antiquité’ fragile, une eau de toilette qu’on aurait oubliée derrière une pile de livres sur la coiffeuse, et qu’on retrouverait bien plus tard, un flacon à l’ancienne, lourd et pourtant si finement ciselé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les hortensias devant la maison ne font pas exception. De fuchsia, ils sont devenus beiges, striés de marron, presque translucides. Les pétales tombent facilement, comme si la plante égrenait, en appui sur des tiges bancales, bientôt mortes, ses dernières volontés avant le repos de l’hiver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier encore, je n’ai pas su dire si les hortensias pleuraient des pétales ou des papillons.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-7645411928754220232?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/7645411928754220232/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=7645411928754220232' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/7645411928754220232'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/7645411928754220232'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/10/des-fleurs-qui-se-cachent-pour-mourir.html' title='Des fleurs qui se cachent pour mourir'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-6860398442137362820</id><published>2008-10-24T18:54:00.006+02:00</published><updated>2008-11-02T12:36:01.848+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='talking of the city'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='autumn'/><title type='text'>JAPD, ou Journée d'Apprentissage du Pire Désoeuvrement</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Voilà. Je remercie l'Etat français qui m'a permis d'assister à la Journée d'Appel à la Préparation de la Défense pour m'enseigner que le mot &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff0000;"&gt;pijule&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;n'existe pas.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si, si. Ce n'est pas une blague. Si vous ne le saviez pas, je vous l'annonce.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Blague à part, ce fut une journée grise à tout point de vue. La caserne en brique rouge, les arbres squelettiquement marrons, le bitume gris, les uniformes bleu marine, les manteaux noirs, les treillis khakis, le tout dilué dans une sorte de bruine, aux gouttes fines et perçantes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ce que j'en ai retenu? Un moment, comme fixé au polaroïd: quelques feuilles d'un vert étonnamment jeune sur le parking. Ah oui, et j'étais assise à gauche d'un beau gosse. Qui avait l'air plus doué que le reste des gens. (Ce qui n'est pas bien difficile, me direz-vous, mais bon, vous conviendrez qu'un tel voisinage n'a rien de désagréable pendant une journée comme la JAPD.)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;A propos de rien, un goût sur les lèvres qui reste, celui d'un mocha sur Broadway.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Et la pluie qui brouille les phares rouges des camions; un parapluie vert acidulé qui s'attarde devant une vitrine, et repart vers Central Park.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-6860398442137362820?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/6860398442137362820/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=6860398442137362820' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/6860398442137362820'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/6860398442137362820'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/10/japd-ou-journe-dapprentissage-du-pire.html' title='JAPD, ou Journée d&apos;Apprentissage du Pire Désoeuvrement'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-1628998313800532202</id><published>2008-10-22T16:42:00.006+02:00</published><updated>2008-11-02T11:42:48.360+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>S'il fallait tout expliquer...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;C'était peut-être début automne. Ces moments hésitants entre une langueur d'été et un bruissement d'automne. Quelques arbres balbutiaient du roux, mais la plupart avait réussi à retenir encore un peu plus &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;longtemps leur feuillage. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On en était encore au matin, une aube qui s'attardait, légère, en pollen bleuté. Le soleil à travers les frondaisons, comme autant de fractales. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La rosée s'agglutinait à l'herbe. Il arriva de l'autre bout du pré, à contre-jour, une silhouette qui se rapprochait, se précisait. Il était en tenue de cheval, une cravache à la main. Le cheval le suivait. La cravache claqua une fois dans l'air qui oscillait entre infime sècheresse et infime humidité. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Un claquement, et l'atmosphère s'ouvrit en un crissement abrupt, une fine plaie mordorée, béante le temps d'une poussière de seconde.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il continua sur le chemin, sifflant parmi les touffes de mauvaises herbes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Bien plus tard, quand j'ai relevé la tête de la guitare, je me suis aperçue qu'il avait bruiné.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;PS: &lt;em&gt;of course, this doesn't mean anything&lt;/em&gt;. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je me suis rendue compte que l'existence de travail en prépa augmentait le temps que je consacrais à des articles et diminuait celui que je consacrais à l'écriture de poèmes. Et inversement, quand je n'ai rien à faire en vacances, je privilégie les poèmes au détriment du blog. Voilà, c'est tout. Ca ne servait à rien, mais je voulais le dire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Et les images qui m'arrivent du monde ces temps-ci sont surprenantes. Toutes en noir et blanc, aux angles adoucis, un peu gommés, recouverts d'une espèce de patine verbale, avec quelques points de couleur qui se détachent, nonchalants. Les yeux verts dans le miroir. Les escarpins rouges dans la rue, hier. Le ciel bleu d'automne à travers la fenêtre pendant les heures d'examen. Les dessins bleu pâle sur la boîte en fer blanc, celle où on met les bougies pour les gâteaux d'anniversaire. Les Ferrero Rocher et les Mon Chéri, maintes fois ré-arrangés, toujours en vrac. Et les boucles d'oreille en ambre sur la commode, que je n'ai toujours pas rangées.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dois-je encore expliquer pourquoi j'aime tant le jazz? Ca me réchauffe les doigts quand j'ai passé trop de temps à taper à l'ordinateur les dissertations. Et quand on dit jazz, tant de mots se téléscopent pour rendre compte de sa richesse. New York, blues, automne, mocha, terrasse d'un café, et ainsi de suite. Tous ont une saveur si particulière que je m'en veux de les dire tout haut. C'est un peu une trahison.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je lance un appel désespéré: quelqu'un aurait la chanson &lt;em&gt;Gate 22&lt;/em&gt;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-1628998313800532202?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/1628998313800532202/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=1628998313800532202' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/1628998313800532202'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/1628998313800532202'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/10/ctait-peut-tre-dbut-automne.html' title='S&apos;il fallait tout expliquer...'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-3740395206096192229</id><published>2008-10-21T18:04:00.006+02:00</published><updated>2008-12-31T11:42:08.733+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='questionnaire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>Taggin'</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SP4BzpB8HZI/AAAAAAAAAC4/mohZuxpYcRc/s1600-h/I_love_your_blog.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5259643401514261906" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SP4BzpB8HZI/AAAAAAAAAC4/mohZuxpYcRc/s200/I_love_your_blog.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Profitant d'un creux dans les révisions, je réponds au &lt;em&gt;tagging&lt;/em&gt; de &lt;/span&gt;&lt;a href="http://abeille-hk.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ultra Bee&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;, abeille khâgneuse éminente, que je remercie de m'avoir citée dans son 'top 7'... Et je profite donc pour vous dresser une liste des petits bijoux que j'ai trouvés sur le web...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je déclare en passant &lt;/span&gt;&lt;a href="http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mimy&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; hors-compétition puisque déjà taggée, ainsi que &lt;/span&gt;&lt;a href="http://comingmox.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Khâgneux en voie de réinsertion&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;, pour la même raison.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;7 promis, 7 dus, les voici donc:&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://salledespasperdus.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je t'emmène avec moi?&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; : Tout simplement parce que. Dans la salle des pas perdus, je retrouve les échos de Maulpoix. C'est là que je viens pour retrouver un peu de tranquilité d'esprit.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://mllevie.canalblog.com/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L'attente&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; : Il y a quelque chose d'inaltérable dans ses mots. Elle réussit à saisir des moments pour leur donner une résonance universelle. A chaque fois que je lis ses textes, je pense: 'Et voilà. C'est ça que j'aurais voulu écrire.' Et puis, elle aime le mocha et Boris Vian.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://nanis3105.skyrock.com/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nanis&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; : Parce que c'est elle, parce qu'elle aime les haïkus, parce qu'elle sait toujours cristalliser l'évasion dans ses mots, et que chaque article est toujours une synesthésie réussie entre texte, musique, et photographie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://lavieestunecarotte.skyrock.com/"&gt;Maéva&lt;/a&gt; : Parce que c'est elle aussi, et oui, la vie est une carotte, et c'est Tchékov qui a dû dire ça, mais en fait il n'a rien fait que copier sur M. Maillard.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://unbalconenforet.wordpress.com/"&gt;Un Balcon en Forêt&lt;/a&gt; : Des collages et des textes magnifiques. Une autre dimension. La nostalgie, la mélancolie comme je les aime.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://airy-letters.blogspot.com/"&gt;Lettres en l'air&lt;/a&gt; : La poésie surréaliste et vertigineuse à la fois. On s'en veut de parler, après coup.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://cavatine.blogsome.com/"&gt;Cavatine&lt;/a&gt; : "Cavatine", et ça vaut toutes les explications. Si vous tenez vraiment à le savoir, ce mot est un de mes préférés.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Voilà. 7 que j'ai désignés sans ordre spécifique, mais que je n'irai pas taguer; si on vous demande pourquoi, vous direz que vous n'en savez rien.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;N'est-ce pas?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-3740395206096192229?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/3740395206096192229/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=3740395206096192229' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/3740395206096192229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/3740395206096192229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/10/profitant-dun-creux-dans-les-rvisions.html' title='Taggin&apos;'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SP4BzpB8HZI/AAAAAAAAAC4/mohZuxpYcRc/s72-c/I_love_your_blog.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-8874743475523401553</id><published>2008-10-18T22:29:00.004+02:00</published><updated>2008-11-24T17:16:47.717+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='photography'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='talking of the city'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='autumn'/><title type='text'>Post-scriptum</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SSrTV39OGHI/AAAAAAAAAFY/xfh-sKmczDg/s1600-h/Ferrero+Rocher+%26+Beatrix+Potter.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5272258686542026866" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SSrTV39OGHI/AAAAAAAAAFY/xfh-sKmczDg/s200/Ferrero+Rocher+%26+Beatrix+Potter.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Aujourd'hui: les premiers Ferrero Rocher de la saison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5h de DS sur &lt;em&gt;Gargantua&lt;/em&gt;. La boîte en fer pour les sachets de thé &lt;em&gt;Beatrix Potter&lt;/em&gt;. Les dernières notes de &lt;em&gt;Gate 22&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Je pourrais vous dire que j'ai été boire en ville un mocha brûlant, qu'il a neigé à peine mais juste assez pour donner une apparence de légèreté aux gratte-ciel.&lt;br /&gt;De toute façon, comme le dit Fellini: &lt;em&gt;For me, the things that are most real are the ones that I invented&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-8874743475523401553?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/8874743475523401553/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=8874743475523401553' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/8874743475523401553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/8874743475523401553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/10/post-scriptum.html' title='Post-scriptum'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SSrTV39OGHI/AAAAAAAAAFY/xfh-sKmczDg/s72-c/Ferrero+Rocher+%26+Beatrix+Potter.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-7497819211114987584</id><published>2008-10-18T18:55:00.003+02:00</published><updated>2008-11-02T12:33:34.108+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='autumn'/><title type='text'>Autumn Musings</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Envie d'un peu de tout et de rien à la fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il vaut mieux que je l'avoue d'emblée: je n'ai plus d'inspiration. Des idées très fugitives, qui tentent de baliser de nouveaux chemins dans l'esprit, puis très vite y renoncent. En ce moment, je préfère les grands espaces où on est partout à la fois. J'aime me perdre pour mieux ne plus me retrouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se forcer à écrire, ça fait trop mal. Non à la manière du sel qu'on frotterait sur une blessure à vif, mais à la manière d'un coeur qui se contracte péniblement, d'une migraine qui enserre toujours un peu plus les tempes, sournoisement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai envie d'aller voir la mer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, la mer du Nord en hiver, grise, froide, ça pourrait guérir. Du moment qu'il n'y a personne sur la grève.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou un village à l'écart, l'automne, les roses d'automne dont le rouge tranche sur la brique ocre et grise. Des odeurs de feu de bois. Il fait juste un peu frais. Ciel de plomb.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je verse un peu dans les réminiscences, mais lorsqu'on vit principalement dans un monde fabriqué de toutes pièces, avec des morceaux de tissu retrouvés dans ce que les autres ont laissé sur le bord de la route...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne finis pas les phrases. Texte aléatoire. Il faudra bien s'y faire.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ne jamais achever. Tout est dans le mouvement.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonsoir.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-7497819211114987584?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/7497819211114987584/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=7497819211114987584' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/7497819211114987584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/7497819211114987584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/10/autumn-musings.html' title='Autumn Musings'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-1255430290218104945</id><published>2008-10-11T15:18:00.002+02:00</published><updated>2008-11-02T11:42:48.363+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all in the eyes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='english'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;(aparté)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;[I'm alright baby&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;I've just got you&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;somewhere on my mind&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;...]&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-1255430290218104945?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/1255430290218104945/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=1255430290218104945' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/1255430290218104945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/1255430290218104945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/10/apart-im-alright-baby-ive-just-got-you.html' title=''/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-1063687375996225326</id><published>2008-10-05T11:32:00.000+02:00</published><updated>2008-11-02T12:36:01.850+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='talking of the city'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='autumn'/><title type='text'>Pluie du dimanche</title><content type='html'>On finit par s’habituer à tout, même au Nord. Dimanche matin, 8h, les grandes bourrasques, la pluie qui déferle en lames et qui, dans le vent, prend un aspect fantomatique, les livres qui s’entassent, les parfums de café en bas… On se croirait en novembre. Cela en devient presque agréable d’aller en cours, de prendre les notes au chaud tandis que le froid se casse les dents sur les toits métalliques, au-delà des vitres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Salle 107. Une seule fenêtre, haute et étroite. De l’autre côté de la rue, la chapelle du lycée catholique d’en face, à demi-cachée par un arbre qui résiste encore à se faire dépouiller. Les teintes : gris plomb pour le ciel, marron pour la brique, vert sombre pour ce qu’il reste de l’arbre. Le tout a un petit air d’Oxford.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les tenues d’hiver ont du charme. J’ai hâte d’être en décembre, pour pouvoir descendre en ville à midi, skipper la cohue de la cantine et me balader dans le froid. Bientôt les rues décorées, les parfums des fêtes, ces épices d’hiver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai vidé entièrement les malles que j’ai trouvées dans les recoins. Des cartes postales, des vieux livres, beaucoup de musique aussi, et des souvenirs de la salsa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’en demande pas moins, pas plus.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-1063687375996225326?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/1063687375996225326/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=1063687375996225326' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/1063687375996225326'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/1063687375996225326'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/10/pluie-du-dimanche.html' title='Pluie du dimanche'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-6593749900494117621</id><published>2008-09-27T17:36:00.002+02:00</published><updated>2008-11-02T11:42:48.364+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all in the eyes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>Post-partying</title><content type='html'>Quelque chose se désagrège très lentement. Quoi, je ne sais pas très bien. Ou, du moins, je n'ai pas trop envie de savoir. Il y a les souvenirs, beaucoup de souvenirs. La musique, les néons, les alcools ambrés dans les verres, les éclats de rire, la nuit. &lt;em&gt;Apollinaire&lt;/em&gt;, comme une psamoldie. Et puis le jour d'après, le choc avec la réalité. Voilà ce qui s'est passé quand on est parti mais que les autres continuaient de s'amuser. Et on commence à se rendre compte de la distance vertigineuse qui séparé ces quelques heures d'une intensité folle et la vérité clinique du matin qui pointe sur des tables froides, des cours disséqués, des regards alourdis par ... 4h à tout casser de sommeil. Apprendre les dernières nouvelles, même si ça fait mal. Savoir qui, quand, pourquoi. Comment. D'abord une envie de partir, de grande solitude. Puis ... puis, on verra bien. Il y a des choses qui mettent du temps à cicatriser. Il y en a d'autres qui ne cicatriseront jamais. A force, les échecs qui s'accumulent, ça commence à faire beaucoup. Un peu trop même. Mais comment faire autrement? C'est sûr que toujours rejeter la faute sur les autres, ça n'aide jamais. Il faut "prendre sur soi". "Prendre ses responsabilités". Le problème se pose quand l'unique sentiment qu'on ressent lorsqu'on est sur le point d'aborder des &lt;em&gt;gens inconnus&lt;/em&gt;, c'est la panique. Je ne parle pas de l'Inconnu en général. Tant que c'est pas humain, ça va. Mais quand ça entre dans la sphère humaine... Parfois on préfère se replier sous l'écorce, se protéger par l'éloignement, quitte à avoir encore plus mal dans la solitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faudra bien un jour se libérer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-6593749900494117621?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/6593749900494117621/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=6593749900494117621' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/6593749900494117621'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/6593749900494117621'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/09/post-partying.html' title='Post-partying'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-204020234052774912</id><published>2008-07-19T13:06:00.004+02:00</published><updated>2008-11-02T11:36:08.904+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><title type='text'>Carnets</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;J'aurais voulu avoir des yeux plus clairs, être tout en lumière translucide afin que tu puisses saisir quelle flamme, quelle étincelle de vie brûle encore en moi. Dans mes yeux ne se meuvent que des ombres fatiguées: elles ne sont pas d'un ébène voluptueux mais d'un vert-de-gris qui aimerait bien pouvoir mourir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les plaies de l'amour déçu se soignent au sable et à l'eau de mer, face au bleu, pour ne plus faire qu'une avec la douleur, et enfin sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le creux de mes poignets, le parfum des jours passés en bord de mer somnole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant ces cathédrales de silence, je m'étrangle un peu puis reprend mon chemin, débarrassée de tout, hormis cette guêpe qui bourdonne de temps en temps dans la mémoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me nourris d'espoir, de virtuel, de solitude.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-204020234052774912?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/204020234052774912/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=204020234052774912' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/204020234052774912'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/204020234052774912'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/07/carnets.html' title='Carnets'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-1155598904366898127</id><published>2008-06-14T12:33:00.000+02:00</published><updated>2008-11-02T12:33:34.110+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poetry'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='autumn'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;Feuilles&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(by Hachi and &lt;em&gt;Bamboo&lt;/em&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je les observais choir. Sur chacune d’entre elles s’attardait mon regard : abandons de Juillet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Sous la chaleur dormaient, tapies,&lt;br /&gt;Les rumeurs d’un automne aigri.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Leur humeur rougeoyait, prisonnière du brasier de cette friction saisonnière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ce remous des étincelles – la vérité&lt;br /&gt;Bruissait comme l’aile d’un oiseau inquiet.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Il y avait de la religion dans ces murmures ; croyance première qu’on pensait perdue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Mon cœur s’effeuille à l’autel de tes soupirs –&lt;br /&gt;Tristes écueils où se noient mes souvenirs.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Ce passé brumeux, sous ce ciel écrasant où tournoient pensées et secrets, m’oppresse d’un rouge froid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Promesses fuyantes et regards tremblants :&lt;br /&gt;Eau noire scintillante au Lac des Amants…&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;O Ondes enrouées qui chantent ma perte, revenez percer ces nuages de Juillet !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;En vain. Chant de cygne aux accords las, mineurs…&lt;br /&gt;Ne me fais plus signe, que j’oublie mes pleurs.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Larmoyant adieu d’un appel sans réponse, j’implore ta candeur estivale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;La plainte s’effiloche en veines mordorées :&lt;br /&gt;Mille cristaux de roche en mouvances moirées.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Les ombres s’évaporent, Juillet bourgeonne, on entend les rires d’Echo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ta voix, stellaire diapason,&lt;br /&gt;Sur mes lèvres – et ce frisson…&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-1155598904366898127?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/1155598904366898127/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=1155598904366898127' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/1155598904366898127'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/1155598904366898127'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/06/feuilles-by-hachi-and-bamboo-je-les.html' title=''/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-2685616858733117543</id><published>2008-06-09T20:46:00.001+02:00</published><updated>2008-11-02T11:36:08.905+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poetry'/><title type='text'>Aigues-Mortes</title><content type='html'>Aigues-Mortes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà des terres de Grande Soif&lt;br /&gt;Se trouvent tes yeux suspendus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encre de Chine sur ciel-buvard&lt;br /&gt;Parcheminé,&lt;br /&gt;Froissé et délavé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par endroits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des vols d’oiseaux monochromes&lt;br /&gt;Déchirent sèchement le silence,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’effacent dans le soleil blanc&lt;br /&gt;Et le vide&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se fige à nouveau&lt;br /&gt;En natures mortes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pardonnez mon laconisme –&lt;br /&gt;Mon mutisme –&lt;br /&gt;Ne se rompt qu’à grand-peine :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais l’habitude de renaître&lt;br /&gt;Dans l’eau de ces yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(Je n'ai plus l'habitude d'écrire en français... je réapprends...)&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-2685616858733117543?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/2685616858733117543/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=2685616858733117543' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/2685616858733117543'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/2685616858733117543'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/06/aigues-mortes.html' title='Aigues-Mortes'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-6601670327236978435</id><published>2008-06-04T17:17:00.011+02:00</published><updated>2008-11-02T11:43:50.450+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='prose'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='it&apos;s all about music'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='french'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poetry'/><title type='text'>Boris Vian : les fractales du jazz</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SEbAScrWjcI/AAAAAAAAACE/t6GPPnp8dxA/s1600-h/jazz+night.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208061442268761538" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SEbAScrWjcI/AAAAAAAAACE/t6GPPnp8dxA/s320/jazz+night.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;Bebop aime les cocktails sucrés du Harlem&lt;br /&gt;Orchestra Bar ; Bebop vit pendant l’heure bleue,&lt;br /&gt;rythme de la ville qui s’éveille, moirée,&lt;br /&gt;irisée sous ses pavés ; Bebop connaît chaque&lt;br /&gt;secret des persiennes qui cachent pianos et&lt;br /&gt;violons efflorescents ; Bebop se fout de son&lt;br /&gt;identité, toujours d’ailleurs ; Bebop est&lt;br /&gt;Amoureuse, Bebop est belle, et dans les rues de&lt;br /&gt;New Orleans, Bebop pleure.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;En HK, on fait inévitablement des rencontres décisives. La première s'est produite dès le premier jour: une archange qui faisait un stop prolongé sur Terre. Une archange violoncelliste, qui s'appelle Hachi et qui aime Boris Vian et Henri Michaux. Alors forcément, quand vous connaissez les archanges, vous avez même l'occasion de rencontrer des morts. Ainsi, Hachi m'a présenté Boris Vian (ou Vernon Sullivan, pour les intimes). J'avais déjà quelques notions préalables. Boris Vian: ce fou qui faisait de grandes fêtes, qui a écrit 'Monsieur le Président' (chanson interdite donc intéressante), et &lt;em&gt;L'Ecume des jours&lt;/em&gt;, roman très beau et très triste (dont je n'avais lu que des extraits).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et l'archange m'a fait prendre conscience de la profondeur effrayante-zet-abyssale de mon ignorance. Moi qui me prétendais amoureuse de poésie, de jazz, de Beauté, je n'avais pas lu Boris Vian... J'ai donc fureté sur le web et dans ma bibliothèque. J'ai appris que Vian était un surdoué intellectuel. Qu'il était tout autant poète que dramaturge, romancier que musicien. Qu'il était membre du Collège de 'Pataphysique. Que le jazz (ainsi que blues, bebop, tango, java, valse, etc.) constituait une partie intrinsèque de sa vie. Qu'il est lié à jamais à des grands noms, comme Duke Ellington, Miles Davis, Louis Armstrong. Que c'était lui l'inventeur du piano-cocktail (et autres). Qu'il maniait merveilleusement bien les mots, en inventant si nécessaire. Sa vie même fut poésie.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il me faut rattraper le temps perdu. Le poème 'Bebop' est donc un modeste hommage à ce génie et à Hachi.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Merci.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-6601670327236978435?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/6601670327236978435/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=6601670327236978435' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/6601670327236978435'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/6601670327236978435'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/06/boris-vian-les-fractales-du-jazz.html' title='Boris Vian : les fractales du jazz'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SEbAScrWjcI/AAAAAAAAACE/t6GPPnp8dxA/s72-c/jazz+night.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-3594678766026680521</id><published>2008-05-31T17:57:00.005+02:00</published><updated>2008-11-02T11:42:48.366+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='the real life out there'/><title type='text'>Hypokhâgnie, récit d'une chute</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;Dimanche 25 mai.&lt;br /&gt;Une sorte de brume opaque. "Le concours blanc... Kesako?"&lt;br /&gt;Le réveil aux gros chiffres lumineux rouges.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;21h59...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;22h00.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;En une seconde, l'éclair de lucidité prémonitoire. Qui sera confirmé par, au moins, les deux jours qui suivront.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;LE CONCOURS BLANC EST UNE PIECE TRAGIQUE.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Lundi 26 mai. 8h00.&lt;br /&gt;"x x x Qu'est ce qu'une autorité légitime?"&lt;br /&gt;La machine infernale s'est mise en marche. Elle ne s'arrêtera que lorsque le Destin sera accompli, c'est-à-dire le samedi 31 mai, 12h00. Le fil se déroule, les engrenages sont bien huilés et ne recontrent aucune friction - rien n'empêche l'inexorable de s'accomplir.&lt;br /&gt;13h00. "Au moins, c'est fini." On n'a pas encore vu la fin du tunnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les épreuves vont s'enchaîner. Logique froide-zet-implacable qui écrase les êtres de chair et de sang, d'émotions que sont les acteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tiens, parlons-en justement des acteurs. Qu’ont-ils fait pour mériter cela ?&lt;br /&gt;Bon, d’accord. Ils ont bien choisi leur destin – environ un an auparavant, ils s’étaient délibérément inscrits en &lt;em&gt;1ère Année de Lettres Supérieures, Lycée Antoine Watteau, Valenciennes&lt;/em&gt;. Certains étaient même venus de contrées si différentes (le Pays d’Oc !) pour cela. Mais ont-ils mérité cette Destinée pour autant ?&lt;br /&gt;Aux mortels, cette situation aporétique ne peut sembler qu’illogique. Mais la logique des Mânes de la Prépa Littéraire ne relève pas de ce bas monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, maintenant, le grand débat est de savoir …&lt;br /&gt;*roulement de tambour*&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ce concours blanc s’inscrit-il dans une perspective cornélienne ou racinienne de la tragédie ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui à la perspective cornélienne. L’intrigue ici est implexe – la tragédie du &lt;em&gt;CB&lt;/em&gt; est un enchevêtrement de multiples tragédies. Chaque jour, chaque épreuve renouvelle la tragédie. Les Destins se croisent, sous la forme de ces redoutables Furies – les &lt;em&gt;sujets de concours&lt;/em&gt;. Et puis les acteurs – divins, symboliques, ils révèlent à ces pauvres mortels que sont les lycéens la véritable condition d’Homme, cette condition tragique et sublime qui se heurte à la main du Destin…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais oui aussi à la perspective racinienne. L’intrigue est en réalité d’une simplicité effarante, déroutante : vous arrivez, vous écrivez, vous tombez, vous vous traînez jusqu’à la prochaine épreuve et le cycle recommence. &lt;em&gt;Give me a dissertation or give me death.&lt;/em&gt; Dans ce cas-là, c’est &lt;em&gt;give me a dissertation and give me death.&lt;/em&gt; Et les acteurs ? Ils ne sont pas divins, mais hommes ; ils ont une psychologie et doivent se dépasser dans la tragédie : voilà leur sublime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, pour dépasser l’aporie, Mimy La Souris proposait &lt;em&gt;le théâtre de l’absurde&lt;/em&gt; : « où tout n'est que mots, parfois sans grand rapport avec l'acteur : sentiment d'irréalité face à sa copie, tissu de mots plus ou moins audacieux. Matière après matière, la dissertation apparait dans toute la splendeur de sa délicieuse absurdité, patchwork cousus avec des transitions en grand écart. » On y retrouve encore ce qui fait le sublime de l’Hypokhâgneux devant sa copie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sublime. Le mot est lâché. Les grands maux.&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;Le rideau s’est baissé samedi midi. Et la saga HK continue.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-3594678766026680521?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/3594678766026680521/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=3594678766026680521' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/3594678766026680521'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/3594678766026680521'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/05/hypokhgnie-rcit-dune-chute.html' title='Hypokhâgnie, récit d&apos;une chute'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6212426020730960676.post-5348253170282020206</id><published>2008-05-30T21:07:00.007+02:00</published><updated>2008-11-02T11:45:17.436+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='stream of consciousness'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life in khâgnia'/><title type='text'>Bamboo &amp; Co</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SEBVjMrWjWI/AAAAAAAAAA8/Fc7Hj48RiW8/s1600-h/Kool+Kat.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206255232427134306" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SEBVjMrWjWI/AAAAAAAAAA8/Fc7Hj48RiW8/s320/Kool+Kat.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Après une heure d'intense réflexion, je n'ai toujours pas trouvé comment faire une présentation originale. Donc on va faire tout simplement.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Here goes, folks. Enjoy.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Mon prénom: Héloïse; mais j'ai pas mal de nicknames: Bamboo (bien sûr), little miss blue, puss in boots, caporal crevette/mini chat plancton (merci Carôle!), pom pom girl, petit écureuil, Dory (comme dans Finding Nemo), Mia (comme dans Princess Diaries).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je m'intéresse à peu près à tout - aussi bien les sciences que la littérature, les langues (surtout méditerranéenes et latines), la philo. J'adore lire, j'adore les mots. J'adore la poésie et j'écris souvent des poèmes, qui sont pour moi une sorte de catharsis. Je trouve souvent mon inspiration dans l'art, la musique en général (jamais sans un mp3) et le jazz/blues en particulier. J'aime les paysages, le soleil, les grands orages estivaux, les tropiques et les grandes villes, en particulier New York (I want to be a part of it...). Et j'aime les crêpes au Nutella.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je suis capable de ressortir des pans entiers de scénarios de films (j'envisage une inscription à la Comédie Française si je ne passe pas l'ENS).  &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et puis assez parlé de moi.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6212426020730960676-5348253170282020206?l=bamboo-republic.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/feeds/5348253170282020206/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6212426020730960676&amp;postID=5348253170282020206' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/5348253170282020206'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6212426020730960676/posts/default/5348253170282020206'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bamboo-republic.blogspot.com/2008/05/bamboo-co.html' title='Bamboo &amp; Co'/><author><name>Bamboo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04370654669397054001</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SgFRNCJCAiI/AAAAAAAAAIM/vSI_0uPxWdI/S220/P1000856.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_zmZMb2RqmJU/SEBVjMrWjWI/AAAAAAAAAA8/Fc7Hj48RiW8/s72-c/Kool+Kat.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
